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vendredi 30 mars 2012

Jean–Paul Guerlain condamné à 6000 euros d’amende pour injure raciale

Le célèbre nez de Guerlain a été condamné, jeudi 29 mars, par le tribunal correctionnel de Paris pour les injures qu’il avait proférées lors du journal de France 2 d’Elise Lucet.

Pourquoi ça buzz ?
Auteur d’un dérapage incontrôlé le 15 octobre 2010, Jean-Paul Guerlain a crée une forte polémique et a obligé le célèbre parfumeur à adapter sa stratégie commerciale et de communication au regard de la question de la diversité.

"Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin..." – Jean-Paul Guerlain
source: msn.fr

 

samedi 24 mars 2012

Smoothie vert : la nouvelle recette vitalité

Crédits : Corbis

Les californiennes sont devenues accros aux smoothies verts. La recette ? 60 % de fruits + 40 % de légumes verts à feuilles mixés au blender avec un peu d’eau. Le tout est hyper concentré en vitamines, minéraux… Et surtout en chlorophylle, indispensable à l’oxygénation de nos cellules. Décryptage de la tendance et délicieuses recettes.

Les stars américaines lancent la tendance

Les actrices top du moment Gwyneth Paltrow et Reese Witherspoon sirotent à longueur de journée ces fameux smoothies verts hautement vitaminés. A l’origine de la "green revolution", citons l’américaine Victoria Boutenko qui a commencé par convertir toute sa famille à l’alimentation crue et végétarienne, riche en jus d’épinards, de céleri et de fanes de radis ! Résultat : grâce à ce "traitement", ses enfants, qui étaient gravement malades, auraient retrouvé la santé.
Depuis, Victoria parcourt le monde afin de promouvoir le breuvage miraculeux. Et ses livres (dont la "bible" du genre "Green for Life") sont devenus des best-seller. Sans tomber dans l’aspect un peu sectaire du phénomène outre-Atlantique, reconnaissons que cette ruée vers l’or vert a du bon. Notre alimentation étant pauvre en végétaux, boire des smoothies verts permet de booster notre consommation de légumes et de fruits.
source: femmeactuelle.fr






Diane von Furstenberg a imaginé une collection pour les petites filles avec la marque américaine GAP

Photo Gap

La collection DVF pour GapKids et babyGap en boutiques en France dès le 28 mars.

Après Stella McCartney, c'est à Diane von Furstenberg que le géant américain confie ses enfants.
« Non mais là, je suis sûre que ça va faire un tabac, un vrai tabac », dit l'icône de mode américaine dans un français parfait (elle est née en Belgique). Au cœur du quartier de Meatpacking, dans son incroyable bureau installé sous une structure facettée de fer et de verre posée sur le toit du building DVF, Diane von Furstenberg nous accorde quelques instants avant de s'habiller pour aller remettre un prix. En pleine Fashion Week new-yorkaise (le 14 février dernier), la présidente du Council of Fashion Designers of America, débordée, détaille avec gourmandise et décontraction les pièces qu'elle a concoctées pour GapKids et babyGap. Après un hug de rigueur, elle raconte comment elle s'est investie dans cette ligne qui arrive en boutique en France le 28 mars et s'adresse exclusivement aux fillettes, de la naissance au 14 ans.
« Gap m'a contactée. J'ai d'abord dit non, puis oui. Au début, c'est mon design department qui a géré le projet. Quand j'ai vu la tournure que ça prenait, ça ne m'a pas plu. J'ai tout repris moi-même. D'autant que je suis la mieux placée pour injecter dans cette collection la véritable essence de DVF, non ? » Et la flamboyante créatrice de poursuivre avec son franc-parler. « Ils tenaient absolument à ce que je fasse une wrap dress (robe cache-cœur fondatrice du style DVF, NDLR), moi je ne voulais pas. Je ne trouvais pas cela flatteur sur une petite fille. On a trouvé un compromis, le portefeuille est plus court et la taille plus haute. Je l'ai faite en jersey mais aussi en popeline de coton. » Côté imprimés, tous sont tirés des archives de Diane von Furstenberg qui a seulement créé pour Gap le motif « DVF » ponctué de cœurs, que l'on retrouve sur les baskets en toile montantes, les T-shirts, leggings et même sur la doublure de la pièce phare de la collaboration : le blazer marine décoré d'écussons.



Photo Gap Après Stella McCartney, c'est à Diane von Furstenberg que Gap confie ses enfants

Attirer les jeunes mères

Ayant tout récemment mis l'accent sur les sacs et chaussures dans sa ligne propre, Diane von Furstenberg a pris soin de développer les accessoires pour GapKids. On ne trouve pas de minaudière chez les moins de 14 ans, mais des visières en paille et tissu, des sandales ou des lunettes rondes (exactement les mêmes que pour la femme DVF) en acétate blanc proprement irrésistibles. Ses chouchous ? L'espadrille en tissu imprimé zippée sur le talon et la salopette. « Pour moi, il fallait que cela soit gai, facile, rigolo, léger, que les formes soient simples, et... que j'attire toutes les jeunes mères ! » On n'en doute pas une seconde. D'autant que chacune d'entre elles garde en tête les ruptures de stock lors des deux précédentes collections dessinées par Stella McCartney.
La créatrice britannique avait en effet fait souffler chez Gap un vent rock et funky qui avait enthousiasmé la clientèle du géant américain et attiré en masse les fashionistas dans ses boutiques. Depuis ce succès, Stella développe d'ailleurs une ligne pour enfants sous son propre nom. Si chez Gap, on parle de façon « globale », en refusant de commenter l'impact commercial de lignes spécifiques, l'enseigne américaine insiste sur sa volonté de « toujours chercher les meilleurs moyens pour rafraîchir et distiller de l'émotion dans nos collections. Diane von Furstenberg fut donc pour nous un choix évident de par son statut d'icône américaine. »
Dans un style assez différent de Stella McCartney, mais avec une même caution « made in mode », la collaboration avec DVF joue sur un registre plus intemporel, mais tout aussi joyeux, ludique et pratique. Et surfe sur la popularisation d'une marque de luxe dans le bon sens du terme, non pas en la galvaudant mais simplement en la rendant accessible : les prix vont en effet de 15 à 120 euros.
source: Madame Le Figaro

vendredi 23 mars 2012

Miley Cyrus sans maquillage

 Alors là ya pas photo !!!!!!! ce n'est plus la petite bombe Miley mais plutôt une jeune fille normale comme toute les filles de son âge .

mercredi 21 mars 2012

Noces bucoliques Les robes de mariées de l’été 2012 sont plus romantiques que jamais

Photo DR
Robe, Rembo Styling, collection printemps-été 2012

Elle est à ce point devenue la créatrice fétiche des futures mariées que La Redoute a fait de Delphine Manivet l’héroïne de son dernier catalogue. Et la styliste a tant fait école que l’on ne compte plus les jeunes griffes qui s’inspirent volontiers de son style romantico-rock et bucolique.
Juste retour des choses, cet esprit est le courant majeur de la saison au rayon des robes de mariées. Avec une pointe d’antique (chez Ugo Zaldi ou Monique Lhuillier) ou une touche années 20 qui fleurissent sur les podiums de l’été (Laure de Sagazan, Rosa Clará). Fluidité des lignes, délicatesse des détails et de la dentelle ancienne : cette nonchalance délicieusement vintage s’annonce comme la carte la plus chic pour les mariages à la campagne… ou ailleurs.


Photo DR
Robe Gaston, Delphine Manivet, collection printemps-été 2012


Photo DR
Robe Elizabeth, Rime Arodaky, collection 2012.

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Robe, Alberta Ferretti, collection Forever 2012

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Robe, Laure de Sagazan, collection printemps-été 2012

Photo Imaxtree
Défilé Valentino haute couture, printemps-été 2012

Photo DR
Robe Prima, Monique Lhuillier, collection printemps-été 2012


Photo DR
Robe, Ugo Zaldi, collection printemps-été 2012

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Robe, Badgley Mischka, collection printemps-été 2012


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Robe Colorado, Yolan Cris, collection printemps-été 2012.


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Robe Lita Gown, BHLDN, collection printemps-été 2012.


Photo DR
Robe Églantine, Louise Dentelle, collection printemps-été 2012


Photo DR
Robe, Nicole Miller, collection 2012


Photo DR
Robe, Rosa Clará, collection 2012.
source: Madame Le Figaro

Tom Ford arrive en toute discrétion à Paris

Le designer américain Tom Ford ouvre - enfin ! - sa première boutique homme à Paris

Photo DR
Le créateur texan, Tom Ford

Cinq ans après le lancement de sa ligne homme, le designer texan ouvre un écrin masculin dans la capitale, suivi d’une deuxième boutique plus grande, à l’automne, qui comprendra également sa collection femme.
Enfin ! Après New York, Londres, Milan, Hongkong et Shanghaï, mais aussi Zurich, Houston, Calgary (Canada) ou Bakou (Azerbaïdjan) qui ne sont pas connues comme des villes fashion, Tom Ford implante sa 59e boutique à Paris, dans le triangle d’or, au 48 bis de la rue François-Ier, qui compte plusieurs autres grands «  faiseurs  » de la mode masculine. À partir de la rentrée prochaine, il devrait également s’installer au 376, rue Saint-Honoré, pour y présenter l’ensemble de son univers homme et femme de façon plus spectaculaire. « Je suis très heureux d’ouvrir cette première boutique à Paris, confie l’ancien di­recteur artistique de Gucci et d’Yves Saint Laurent, car une partie de nos clients de Manhattan ou de Milan sont, en fait, des Français. »

Un Tom Ford d’autant plus heureux que la recherche de l’adresse idéale n’a pas été une ­mince affaire dans la capitale où nombre d’autres griffes internationales sont à l’affût de bons emplacements. Car, au-delà de la clientèle locale, les touristes, qui descendent dans les grands hôtels des beaux quartiers, ­raffolent de shopping. Sur trois étages, à la place de l’ancienne boutique Ermenegildo Zegna, cette première adresse parisienne du designer texan est présentée comme un lieu où « quiconque pénètre a rendez-vous avec l’éternel masculin  ». Rien de moins ! C’est vrai qu’il faut oublier le passé et, encore plus, le système Ford sous pavillon italien, dont chaque nouvelle collection visait à démoder la précédente, à la fin des années 1990 et début 2000, pour mieux appréhender son univers homme.
 

Photo DR
Collection Tom Ford

Un dressing idéal

Désormais, les saisons se suivent et se ressemblent. Elles ne sont pas dévoilées lors d’un défilé à grands frais, mais à l’occasion d’une présentation intimiste qui encourage à détailler la coupe, les matières, le souci accordé aux détails. On parle d’un dressing idéal allant de la ville au sportswear, en passant par les vêtements d’intérieur. D’une garde-robe complète conçue des costumes aux chaussettes, des chemises aux pull-overs, des cravates aux boutons de manchette, des souliers à la petite maroquinerie. Une grande majorité de ces pièces sont disponibles sur mesure. L’ensemble s’adresse à un élégant plus sensible aux questions de qualité que de tendance.
C’est un mythe de croire que le style des hommes évolue en permanence.
En 2007, lors de la mise en lumière de cette nouvelle offre très haut de gamme et de l’inauguration d’une première boutique sur Madison Avenue, à New York, Tom Ford déclarait : « C’est un mythe de croire que le style des hommes évolue en permanence. Le look de chacun est avant tout dicté par ses goûts, ses habitudes et ses besoins. Ces derniers temps, la mode a eu tendance à devenir un phénomène de masse. Elle s’est mise à dicter une silhouette saisonnière, une gamme de couleurs et des accessoires phares pour tous, mais cette standardisation n’a rien à voir avec le luxe. »
Depuis, cette approche plus intemporelle de la mode masculine a fait des émules dans d’autres groupes et maisons – Berluti pour ne citer que la dernière en date -, à défaut de rencontrer pleinement le succès escompté chez Ford.

En 2008, la récession l’a notamment amené à revoir sérieusement à la baisse ses projets d’implantation dans le monde. En vérité, sa griffe s’est avant tout fait une belle place dans les parfums et les maquillages créés avec Estée Lauder et, encore plus, dans les lunettes optiques et solaires éditées avec l’italien Marcolin et exposées au rez-de-chaussée du magasin parisien.
Dans les deux étages supérieurs, une jolie sélection du prêt-à-porter et des accessoires Tom Ford est rassemblée dans un espace de 148 mètres carrés au total, orchestré comme un triplex fait de petits salons, avec des sols en marbre de Carrare, des murs tendus d’anthracite et du mobilier en ébène de Macassar. Le tout mis en scène avec la complicité de l’architecte Bill Sofield, allié de toujours du designer américain, qui, tout en maintenant le concept esthétique du premier magasin sur Madison Avenue, a veillé à s’insérer dans la structure historique du lieu. L’étroitesse de ce bâtiment, érigé tout en hauteur, donne une impression moins majestueuse que dans les autres boutiques de Ford. Mais plus intimiste et qui correspond tellement bien à ­l’humeur de Paris, du luxe actuel et, surtout, des hommes élégants qui ­affectionnent les adresses plus confidentielles.
source: Madame Le Figaro

 







Mulberry : Le sac Del Rey























Sac Del Rey Mulberry - 955 euros
Sortie en mai 2012
Disponible en 5 coloris (marron, bleu, bordeaux, blanc et noir)

Victoria’s secrets, la leçon de style de lady Beckham

Rencontre avec l'ex-Spice Girl et femme de footballeur, reconvertie en talentueuse styliste


Photo Greg Williams
On connaissait son passé de pop star rescapée des années 90, son union surmédiatisée avec l’idole du football britannique. On la découvre styliste douée, reconnue par ses pairs, et jeune femme pétillante, bien loin de la célèbre moue affichée sur les tapis rouges du monde entier. Interview complice.
Queen Victoria ! C’est le nouveau surnom que la presse britannique lui a donné depuis qu’un récent classement des femmes les plus influentes du Royaume-Uni l’installe en deuxième position, juste devant la reine Élisabeth II et derrière l’indétrônable J. K. Rowling. Conclusion immédiate : la Spice Girl des années 90, méprisée des rock critiques intégristes, adepte des combinaisons en latex et des platform shoes, a réussi sa métamorphose au delà de toute espérance. À 37 ans, « Posh », idole popu, est devenue Victoria Beckham, la grande classe, une des femmes les plus scrutées du monde. Son palmarès est étourdissant : épouse de footballeur star (David, pour ne pas le nommer, qu’elle a eu le talent de garder... Un power couple qui a eu l’intelligence de « marketer » son image et son amour), heureuse maman de quatre beaux enfants, meilleure amie des stars et de la jet-set, créatrice de mode à succès et... dix-neuvième fortune du Royaume-Uni. Avec un tel cursus, on s’attendrait à rencontrer une de ces souveraines show-biz despotiques à la Madonna, une diva « control freak » à tendance névrotique, et... il n’en est rien : cette jeune femme est adorable.

Photo Greg Williams

Entre famille et entreprise

Le jour de la séance photo pour Madame Figaro, miss Beckham arrive moulée dans un pantalon pattes d’éléphant Balmain, une veste vintage noire en fausse fourrure et un chapeau Lanvin vissé sur la tête. Pas de sac griffé à l’horizon. À la place, son inséparable « mini-moi » tout de Bonpoint vêtue : sa fille de 7 mois, Harper Seven. Inutile de chercher une horde de paparazzis, quinze gardes du corps et dix assistantes supposés entourer vingt-quatre heures sur vingt-quatre ce trésor national britannique. Victoria B. est venue en petit comité, simplement accompagnée de son bodyguard aux faux airs de Jason Statham et d’Emily, sa gouvernante californienne. Polie et pudique, elle salue discrètement l’ensemble du staff, confie sa jolie poupée à sa nounou et fonce jeter un œil (super aiguisé) sur la sélection mode du jour. Verdict ? « I love it! » Voilà une journée qui commence bien, mais qui passera à la vitesse de l’éclair. Pas le temps de s’attarder. L’heure est au maquillage. Et c’est sans sourciller (et sans fard) que Victoria la victorieuse se prête alors au jeu des questions-réponses. Sa love story avec David, le succès fulgurant de sa griffe, l’arrivée de Harper Seven dans la famille, leur non-installation à Paris..., elle se livre sans langue de bois, avec une spontanéité et une simplicité tout à son honneur. Comble du comble, la jeune femme est drôle, pétillante et pleine d’esprit.

Madame Figaro. – Que faites-vous à Londres avec Harper Seven, seules sans vos hommes ?Victoria Beckham. – Nous sommes venus tous ensemble pour les vacances, mais au moment de rentrer, j’ai dû rester pour des raisons professionnelles. David et les garçons sont donc repartis sans nous à Los Angeles. Cela arrive assez souvent, c’est le prix à payer pour mener à bien ma « petite entreprise ». Nous avons hâte de nous retrouver.

Comment votre époux réagit-il quand vous lui annoncez que vous ne pouvez pas rentrer avec lui ?
C’est un vrai papa poule, paraît-il... Il est super ! J’ai le mari le plus compréhensif de la terre. Il ne met aucune pression sur mon emploi du temps. Il sait que mon travail est important pour moi, alors au lieu de me faire culpabiliser ou de ronchonner, il trouve des solutions et joue son rôle de père à cent pour cent. Je possède un atout de taille : David est un passionné. Il respecte aussi mon engagement pour la mode !

Icône de mode, vous avez la possibilité de porter les griffes de votre choix. Pourquoi avoir ressenti le désir de créer votre propre label – Victoria Beckham – en septembre 2008 ?
Tout simplement parce que je ne trouvais pas vraiment ce que je voulais. Alors je me suis dit : pourquoi pas ? Avec le temps, je me suis forgé une véritable culture mode. J’ai beaucoup d’amis designers, dont Marc Jacobs ou Christopher Bailey, qui m’ont soutenue, épaulée et conseillée. Je ne suis pas du genre à reculer devant les difficultés : je me suis lancée tête baissée

Photo Greg Williams

À la conquête de la mode

En novembre dernier, vous avez reçu un oscar de la Mode aux British Fashion Awards. Vous êtes désormais une designer émérite reconnue par ses pairs. Comment le vivez-vous ?
Je suis très fière. J’ai travaillé comme une forcenée pour arriver là où j’en suis aujourd’hui. J’ai la chance d’être entourée d’une petite équipe formidable installée à New York et à Londres. Nous réfléchissons beaucoup à la qualité du produit – de la coupe au choix du tissu. Rien n’est laissé au hasard. Chaque pièce est d’une qualité irréprochable. Je suis ma première critique, j’ai un degré d’exigence très élevé. Cette quête de la perfection demande énormément d’énergie, de sacrifices et d’engagement.

Parvenez-vous à prendre le temps de savourer cette reconnaissance ?
Pas vraiment. Je fais partie de ces éternels insatisfaits qui visent toujours plus haut. Être reconnue entraîne encore plus de pression : il ne faut pas s’écrouler..., on vous attend au tournant. Je passe donc mon temps à me remettre en question, encore et encore. Je suis en compétition permanente avec moi-même. C’est parfois éreintant.

En tant que designer, comment vivez-vous les fameuses veilles de défilé ?
C’est un cauchemar ! Bien que tout soit fin prêt, je suis ultra-stressée, tendue, sur les nerfs. Je suis une grande superstitieuse, alors je ne quitte pas mes pierres de cristal, mon porte-bonheur. Pour le moment, elles ont plutôt bien rempli leur mission...

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je dessine et j’imagine ce que j’aime. Je traduis mes envies du moment et j’écoute mon instinct. J’ai un profond respect pour la femme. J’aime l’idée de la sublimer, de lui donner confiance en elle. À travers mes créations, je veux lui donner ce supplément de pouvoir.

Sarah Jessica Parker et Cameron Diaz font partie de vos clientes...
Oui, et j’en suis très fière. Je suis toujours très excitée de voir quelqu’un porter ce que je fais, que ce soit Cameron ou une inconnue. L’autre jour, j’ai dessiné une robe pour Oprah Winfrey, j’étais tellement intimidée de travailler pour cette femme. C’était une expérience formidable.

Vous venez tout juste de lancer une autre ligne baptisée « Victoria, Victoria Beckham ». Quel en est le fil conducteur ?
C’est une ligne beaucoup plus cool, moins sophistiquée. J’ai voulu montrer l’autre facette de mon dressing : je ne passe pas mes journées en robes graphiques et « over-fittées » ! Alors que la ligne principale est entièrement fabriquée à Londres, celle-ci est conçue en Europe, ce qui me permet de produire en plus grande quantité et de pouvoir proposer une mode plus accessible.

Photo Greg Williams

“La femme française m’intrigue beaucoup”

Comment définiriez-vous la Beckham touch ?
Je fais en sorte que chacune de mes créations soit flatteuse. Cela peut se lire dans une coupe, le tombé d’un tissu, le mouvement d’un drapé..., peu importe. J’aime voir le vêtement comme une mise en valeur.

Qui serait la meilleure ambassadrice de votre marque... à part vous ?
Sans aucune hésitation, Carine Roitfeld. Elle a un sens du style incroyable, elle fait partie de ces femmes chic de manière complètement spontanée et naturelle. Quand elle entre dans une pièce, on ne voit qu’elle, elle a une présence impressionnante. Quand je pense qu’elle va bientôt être grand-mère ! Elle va être la grand-mère la plus sexy au monde, non ?

Que pensez-vous de la femme française en général ?

Elle m’intrigue beaucoup. Elle est de loin la femme la plus chic au monde. Elle a ce petit truc en plus qui fait la différence. Elle est toujours ultra-lookée mais sans ostentation. Elle me donne l’impression de vieillir en beauté, sans tous les artifices propres à la chirurgie esthétique.

Vieillir vous effraie-t-il ?
Pas vraiment. C’est quelque chose contre quoi on ne peut pas lutter, alors il faut faire en sorte que ça se passe en douceur. L’important à mes yeux est de ne jamais vouloir faire plus jeune que son âge. Ma devise ? Toujours être en accord avec soi-même ! En accord avec son âge, son style, ses convictions... En revanche, à nous de nous entretenir le mieux possible.

Quelles sont vos astuces dans ce domaine ?
Je mange très équilibré. Beaucoup de légumes de saison et de poissons. En cas de coup de pompe, je bois des litres de Coconut Water. Et puis, je vais copier Carine Roitfeld, qui fait beaucoup de barre au sol. Elle a d’ailleurs promis de m’offrir une paire de chaussons de danse pour que je m’y mette. Dès que je la reçois, je me lance !

Comment se passe la vie à Los Angeles ? Êtes-vous devenue la parfaite L.A. girl ?
Je suis restée British dans l’âme, mais je dois admettre que la vie à L.A. est douce. Le soleil à temps plein est une option assez plaisante. La semaine, on reste dans notre maison de Malibu ; le week-end, on joue évidemment au football en famille ou on part faire du ski à quarante-cinq minutes d’avion de L.A. Là-bas, tout est possible.

Recevez-vous beaucoup chez vous ? Les médias vous disent très proches de Tom Cruise et Katie Holmes, entre autres...

Oui, c’est vrai, ils font partie de nos amis proches, mais j’ai également copiné avec beaucoup de mamans rencontrées à l’école. D’ailleurs, quand nous recevons, j’adore mélanger les personnes : il y a des footballeurs, des acteurs, des personnalités de la mode et d’autres complètement inconnues.

Photo Greg Williams

Les Beckham dans l'intimité

Qui cuisine chez les Beckham ?
Heureusement pour tout le monde... je ne cuisine pas. David se débrouille très bien. Quand il était joueur au Milan AC, il en a profité pour prendre des cours de cuisine italienne. Il est devenu un professionnel du risotto, de la pasta ! Généralement, je m’occupe de la musique. En ce moment, je suis très musique française old school. J’écoute les vieux tubes de Brigitte Bardot en boucle.

Êtes-vous la party girl qu’on imagine ?

Pas vraiment. Sauf si j’ai abusé du saké pendant la soirée...

Depuis l’arrivée de Harper Seven, vous n’êtes plus la seule femme de la famille...

Effectivement, et c’est formidable. Elle est très douce, et ses frères l’adorent. Elle a tout de suite trouvé sa place dans la famille. J’aime beaucoup l’idée qu’elle puisse un jour me regarder comme les garçons regardent David... Quand je dessinais ma ligne « Victoria, Victoria Beckham », elle était encore dans mon ventre. Je suis sûre qu’elle a influencé mon travail : pendant ma grossesse, j’avais envie de choses légères, d’imprimés rigolos... J’adore aussi l’idée de lui transmettre mes belles pièces. Je conserve tout précieusement pour ma fille.
Il semblerait qu’elle ait reçu le sens du style en héritage. Du haut de ses 7 mois, elle est déjà une modeuse émérite !
Elle a un dressing mille fois plus fourni que le mien ! Je prends un plaisir fou à l’habiller. J’aime qu’elle soit chic. Je n’aime pas du tout les bébés déguisés en adultes ou, à l’inverse, transformés en bonbons rose flashy. Je trouve ça vulgaire. J’aime la sobriété : une paire de collants et une petite robe bon chic bon genre, c’est tellement plus mignon.

Est-il vrai que vous envisagez de créer une ligne pour enfant ?
Pas du tout. Ça fait partie des aberrations que la presse peut parfois publier. D’autres le font déjà très bien. Je suis une fan inconditionnelle de Bonpoint et de Bonton. Je pourrais tout acheter.

Vous êtes ultra-perfectionniste dans le travail. Quelle mère êtes-vous ?

Très attentive et assez stricte aussi. Nous veillons à ce qu’ils aient de bonnes manières. Le respect de l’autre est essentiel. En termes de politesse, nous ne lâchons rien. Nous sommes une famille très soudée, nous faisons tout ensemble. David et moi ne sortons pas pour rester avec eux. On parle de tout. On s’amuse beaucoup.

Dans les magazines, on vous voit beaucoup conduire vos enfants à l’école...
Oui, et je revendique cette implication. Régulièrement, je prends Harper Seven sous le bras et nous filons à l’école des garçons pour servir les repas. L’autre jour avec David, nous avons même animé le English Day dans la classe de Roméo. Nous sommes arrivés avec du thé, des drapeaux, des gâteaux et de la musique typiquement anglais. L’Angleterre ? Les enfants étaient éberlués quand nous leur avons montré notre invitation au mariage royal... Puis David a entonné l’hymne national. Un grand moment de rigolade pour moi... et de solitude pour lui !

Photo Greg Williams

Les projets de Victoria

Devons-nous comprendre que les enfants sont la principale raison de votre non-venue à Paris ?
En partie, oui ! Ils sont si bien à Los Angeles. Ils se sont fait des dizaines de petits copains, ils ont leurs repères, ils se sont bien intégrés... Nous imaginions mal remettre tout ça en question. J’adore Paris, mais... le soleil de la Californie peut être addictif.

Vous êtes en permanence suivie par une horde de paparazzis. S’y habitue-t-on ?
Plus je vieillis, moins je les supporte. Tout ce tralala me met mal à l’aise. Je ne suis plus la red carpet girl que j’étais autrefois. Je ne demande qu’à faire mon travail de designer dans la discrétion. Les lunettes de soleil XXL et la moue légèrement boudeuse : voilà ma façon de me protéger. Je sais que cela donne une image assez caricaturale de moi, mais tant pis.

Quel est votre rêve ultime ?
J’adorerais voir le monde à travers les yeux de Miuccia Prada ! Cette femme est un génie. Sa vision de la mode est ultra-intelligente. À chaque saison, elle sait se renouveler, elle sait surprendre. Je ne la connais pas. La rencontrer serait un honneur !
Plus je vieillis, moins je supporte les paparazzis

Son idée de la mode

Vos fashion icônes ?
J’aime beaucoup le style de Kate Bosworth et celui de Clémence Poésy. Cette fille m’obsède. Je la trouve très intéressante.
Ce que vous ne porterez jamais...Vous ne me verrez jamais dans la rue en survêtement. J’aime trop la mode pour céder à l’appel du survêtement ! Idem pour les UGG : elles sont cantonnées à la maison !
Un dressing à dérober...Sans hésiter, celui de Tilda Swinton. J’adore la façon dont elle s’habille. Cette fille a tout compris à la mode. Elle donne l’impression de toujours avoir une vraie confiance en elle. J’aimerais beaucoup l’habiller.
Dernier achatUne paire de sandales vert menthe, signée Prada, en accord parfait avec les tonalités de l’été à venir.
Fashion addictionsJe suis accro à Prada, aux cardigans et aux sacs Hermès. Mon truc ? Traquer les Kelly et Birkin millésimés dans les ventes aux enchères.
Un bon plan shoppingJe suis une inconditionnelle de Net-a-porter.com. Dès que les enfants sont couchés, je peux y surfer des heures. J’aime l’idée d’essayer tranquillement chez soi et de pouvoir renvoyer si ça ne va pas. C’est la liberté absolue.
source: Madame Le Figaro
 

 

mardi 20 mars 2012

Quoi de neuf cet été ? (Troisiéme Partie)

Photo Imaxtree
Défilé Lanvin, printemps-été 2012


Photo Imaxtree
Défilé Dries van Noten, printemps-été 2012


Photo Imaxtree
Défilé Louis Vuitton, printemps-été 2012.


Photo Imaxtree
Défilé Chanel, printemps-été 2012


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Défilé Alexis Mabille, printemps-été 2012

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Défilé Paul Smith, printemps-été 2012

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Défilé 3.1 Phillip Lim, printemps-été 2012


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Défilé Acne, printemps-été 2012

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Défilé Givenchy, printemps-été 2012

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Défilé Felipe Oliveira Baptista, printemps-été 2012
source : Madame Le Figaro

Quoi de neuf cet été ? (Deuxiéme Partie)


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Défilé Emporio Armani, printemps-été 2012


Photo Imaxtree
Défilé Rue du Mail, printemps-été 2012.


Photo Imaxtree
Défilé Jil Sander, printemps-été 2012.

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Défilé Miu Miu printemps-été 2012


Photo Imaxtree
Défilé Dolce & Gabbana, printemps-été 2012

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Défilé Jean Paul Gaultier, printemps-été 2012.

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Défilé Mary Katrantzou, printemps-été 2012


Photo Imaxtree
Défilé Isabel Marant, printemps-été 2012


Photo Imaxtree
Défilé Carven, printemps-été 2012


Photo Imaxtree
Défilé Burberry Prorsum, printemps-été 2012
source : Madame Le Figaro