A ne pas Rater !!!!

lundi 30 avril 2012

Rencontre avec la comédienne, nouvelle héroïne de Tim Burton dans "Dark Shadows" : Eva Green

Photo Ellen von Unwerth
Eva Green.



C’était écrit... La brune gothique joue aujourd’hui les blondes ensorceleuses chez Tim Burton, aux côtés de Johnny Depp. Un rôle à la mesure de cette actrice somptueuse et trop rare. Pour nous, la sexy sorcière envoûte l’objectif d’Ellen von Unwerth.
Devant l’appareil photo d’Ellen von Unwerth, Eva Green, la brune timide et facilement anxieuse, s’amuse en séductrice blonde platine ultra-sexy : « Ma mère (Marlène Jobert, NDLR) me dit toujours qu’il y a deux personnes en moi, une fille réservée et une autre capable d’extrême, une autre que je ne comprends pas toujours... ». Les deux rassemblées convoquent une jeune femme délicieuse et atypique, au physique exceptionnel et à l’esprit pur. Eva Green échappe à toute tentative de rationalisation. Elle vit à Londres, ne travaille pas en France, mais a su conserver une aura incandescente en dépit d’une sous-exposition délibérée. Loin du système, des clans et des réseaux, Eva, la solitaire, travailleuse obsessionnelle, suit un itinéraire contradictoire et non balisé, fait d’exigences et de doutes. Elle n’a  tourné qu’une dizaine de films en dix ans, dont l’écrasant Casino Royale, qui l’a enfermée dans la  case femme fatale, elle, la personne très privée, qui dit vivre « comme une mémé » et déplore parfois d’être restée « cette enfant qui ne sait pas toujours quoi faire de son corps ». Bien avant que Bernardo Bertolucci la révèle dans Innocents-The Dreamers, Eva Green rappelle aussi avec malice qu’elle apparaissait dans la Pianiste, de Michael Haneke, un non-rôle, une silhouette, la petite amie de Benoît Magimel. Le réalisateur autrichien lui avait signifié qu’elle ne savait même pas monter un escalier : « J’étais désespérée. » Douze ans plus tard, le Graal hollywoodien se présente à elle : dans Dark Shadows, comédie noire, Tim Burton lui a confié le rôle d’Angélique Bouchard, une sorcière immortelle qui poursuit de son obsession amoureuse Barnabas Collins (Johnny Depp en Nosferatu déjanté), un noble qui l’a rejetée en 1752, qu’elle maudit et retrouve deux siècles plus tard en 1972. Personne ne s’étonnera que cette actrice étiquetée gothique croise enfin Tim Burton. Une évidence. Et le début d’une autre histoire pour Eva Green.


Casting express

« J’étais à los angeles pour la promotion de la série TV Camelot, lorsque mon agent m’a signalé que Tim Burton voulait me rencontrer le lendemain. Nous nous sommes vus à trois reprises et, à chaque fois, les rendez-vous ont duré à peine dix minutes. Je suis timide et lui aussi. La première fois, il m’a raconté l’histoire de Dark Shadows. Je l’ai revu deux jours plus tard. Entre-temps, j’avais lu le scénario, drôle, poétique, déjanté, je n’avais pas besoin d’une thèse, j’étais évidemment partante. Je m’attendais à ce qu’il me demande de faire des essais et non, rien du tout. La troisième fois, notre entrevue a été encore plus brève : il m’a juste demandé si je pourrais prendre l’accent américain. Et c’était signé ! Cela a été bouclé super vite et super facilement. Je tiens à préciser que cela ne se passe jamais comme ça ! D’habitude, pour ce genre de superproduction, tout est très politique : vous faites des auditions, des essais, puis on vous fait mariner pendant deux mois sans plus jamais vous donner de nouvelles. »

Sorcière amoureuse

« j’ai travaillé mon accent américain comme une dingue avec ma coach. Je ne faisais plus que ça. C’est très important, à mon sens, de travailler en amont d’un film, d’autant qu’aucune répétition n’était prévue avant le début du tournage et que je savais que je me retrouverai, dès le premier jour, lâchée face à Johnny Depp et à Michelle Pfeiffer que je ne connaissais pas. Trouver un accent, c’est comme enfiler un costume : cela donne une voix et cela aide considérablement pour jouer. Évidemment, je ne dormais plus la nuit, tant j’avais peur de ne pas être à la hauteur. Mais cela s’est merveilleusement bien passé : personne ne m’a virée. (Elle rit.) Tim Burton, qui est la personne la plus gentille du monde, m’a beaucoup rassurée. Il est très à l’écoute et totalement ouvert aux idées des autres : il ne tenait pas la fin du film, nous avons beaucoup discuté ensemble et il a écouté mes suggestions. C’est incroyable ! Mon personnage est démesuré : Angélique, c’est son nom, est une sorcière immortelle qu’on découvre servante au XVIIIe siècle au service de la famille Collins. Elle est amoureuse de son maître (Johnny Depp), qui la rejette. Pour se venger, elle le maudit, le transforme en vampire et l’enterre vivant. Il se réveille deux siècles plus tard, dans les années 70. Angélique est devenue la reine de la ville, une businesswoman blonde platine super populaire. Elle continue de vouloir le posséder, mais il lui résiste. C’est une comédie noire totalement inclassable, qui me permet de jouer un personnage vraiment too much. »


Tout donner

« C’est rarissime de trouver autant de qualités dans un film de grand studio. Mais c’est Tim Burton, il a le final cut (droit de regard sur le montage final), c’est complètement à part. Par goût personnel, ce que j’aime le plus, ce sont les films indépendants, mais ils ont beaucoup souffert de la crise : nombre de projets tombent faute de financement. J’ai beaucoup travaillé, mais la plupart des gens pensent que je n’ai rien fait depuis le James Bond ! Je suis incapable de me forcer : pour accepter un film, j’ai besoin d’y croire ; autrement, j’ai l’impression que je ne saurais pas jouer. Je suis comme ça dans la vie aussi ou dans mes histoires d’amour : je dois tout donner. Je ne sais pas si je ferai ce métier toute ma vie : c’est très éprouvant cette compétition incessante, très douloureux d’être plus facilement rejetée qu’acceptée. Pour mon prochain tournage, je suis allée contre ma nature : j’ai accepté un film d’action. Je vais jouer une guerrière dans 300 : Battle of Artemisia. J’ai accepté parce que c’est un rôle d’homme, très loin de moi. On verra bien. Mon coach sportif m’a prévenue. Il m’a dit : « L’entraînement est si intense qu’en général, les candidates vomissent et s’évanouissent. » Il ne sait pas à qui il a affaire... »

Française incontrolable

« Je me sens extrêmement triste, lorsque je séjourne à Los Angeles. J’ai l’impression qu’on me vide de mon sang. Là-bas, on ne vous considère qu’en fonction de votre succès au box-office et vous êtes jaugée dans le moindre restaurant où immanquablement le serveur vous accueille par « I loved your movie » (J’ai aimé votre film), sans même vous regarder, sans même savoir qui vous êtes, sans même savoir quel film il a aimé. C’est un drôle de monde. Je me souviens par exemple que pour Kingdom of Heaven, de Ridley Scott, j’ai été interdite de promotion sur le sol américain, parce que j’avais osé fumer une cigarette devant un journaliste. Vous imaginez ? On m’a dit que je me comportais en Française incontrôlable et que j’étais pire que Colin Farrell ! (Elle rit.) Personne ne m’a soutenue, à part Liam Neeson, et j’ai dû regagner ma chambre d’hôtel et ne plus en sortir. »

emme fatale

« Je n’ai pas tourné en france depuis Arsène Lupin. J’avais accepté le film parce que je voulais jouer une ingénue, mais c’était une mauvaise idée. Les Français pensent que je les snobe, ce qui est évidemment faux. Je rêve de travailler avec Jacques Audiard ou avec Bertrand Bonello, dont j’ai beaucoup aimé L’Apollonide. Ou encore en Belgique, avec les frères Dardenne. Je crois qu’on continue d’imaginer que je suis une femme fatale, froide, distante et irréelle. C’est sans doute à cause des photos ? Je ne sais pas. Je ne suis pas une fille à la mode et les gens doivent me trouver bizarre. Et puis, je continue d’être cataloguée gothique, parce que je suis brune et que je m’habille parfois en noir. Je ne suis pourtant pas Nina Hagen. (Elle rit.) »

Dark Shadows, de Tim Burton, en salles le 9 mai.
source: Madame le Figaro


vendredi 27 avril 2012

A Gagner Un lot de vêtements De Fursac (5000 euros)

GQ Magazine - 4*
Un lot de vêtements De Fursac (5000 euros)
3 questions - Réponses : 1) D'Italie. 2) Le nom d'un village dans la Creuse ou la marque installa ses ateliers. 3) 1973. Nota : le règlement étant inaccessible, nous ne pouvons vous donner davantage de précision concernant le/les lots.
Limitations : être majeur.
Date limite : 28/04/2012 (non précisée) - Pays : France DOM
>> PARTICIPER

Zac Efron à Londres, Adrien Brody à Portofino, Scarlett Johansson à Rome… L’actualité des stars en images

Photo KCS
Y-a-t’il un troisième assistant dans le coin ? Zac Efron a une poussière dans l’œil. (Première de The Luck One, Londres, 23 avril.)



Photo KCS
Simba, le roi lion ? Non, Kim Kardashian, la princesse bling. (Twitter, 23 avril.)

Photo KCS
Justin Bieber a dit « un bisou et c’est tout ». (Aéroport de Londres, 23 avril.)

Photo KCS
Rien ne résiste à la tornade Adrien Brody. (Avec la crinière de l’animatrice télé Afef Jnifen, Portofino, 22 avril.)

Photo KCS
Miroir, miroir, qui est la plus… flippante ? (Victoria Beckham, Twitter, 22 avril.)

Photo Abaca
Ben Affleck n’a pas oublié d’amener Violet à l’école. En revanche, la pauvre fillette n’avait pas « que » piscine. (Los Angeles, 21 avril.)

Photo KCS
Scarlett Johansson était privée de dessert. (Promo de The Avengers, Rome, 21 avril.)

Photo Abaca
À Coachella, deux petites frappes et une bombasse ont voulu se mesurer à Joe Manganiello. On se demande qui a gagné… (Indio, Californie, 21 avril.)


Photo Abaca
La Terre s’est arrêté de tourner pour l’arrivée de Rosie Huntington-Whiteley… (Indio, Californie, 21 avril.)


Photo Abaca
Dita Von Teese a échangé des astuces make-up avec ses amis de la jaquette flottante. (Indio, Californie, 21 avril.)

Photo Abaca
Ryan Philippe a cru qu’il pouvait enseigner le touch down à des gamins de 6 ans. (Los Angeles, 19 avril.)

Photo Abaca
Alerte à la Peta(…) ! Pamela Anderson a remis vendredi une pétition contre le commerce des peaux de phoques au ministre allemande de l’Économie. (Berlin, 19 avril.)

Photo Abaca
Pour ses 40 ans, Jennie Garth a fini au Peach Pit avec Brenda et Steve. (Los Angeles, 19 avril)

Photo Abaca
On a une remplaçante pour Lady Gaga, le sourire en prime. (Nicki Minaj, Londres, 19 avril.)
source: Madame Le Figaro

lundi 23 avril 2012

Balenciaga, la moderne symphonie des formes

Le musée Galliera et Cité de la mode et du design dévoilent les archives Balenciaga et la collection personnelle du maestro

 


Photo Archives Balenciaga Paris


Les archives personnelles de Cristóbal Balenciaga servent de point de départ à l’exposition présentée à la Cité de la mode et du design, à Paris.



L'historien de mode et directeur du musée Galliera, Olivier Saillard, nous invite à un voyage au cœur des archives personnelles de Cristóbal Balenciaga, esthète avant-gardiste et référence absolue dont, aujourd’hui, tout le monde se réclame. Une expo (1) magistrale que décrypte Nicolas Ghesquière, fidèle à cette philosophie stylistique.
Certains naissent avec une cuillère en argent dans la bouche, Cristóbal Balenciaga (1895-1972), lui, est apparu avec une aiguille et des ciseaux à la main. Sa mère, couturière modeste mais recherchée, travaille pour les familles aisées autour de son petit village basque de Getaria. L’occasion, pour le petit garçon, d’incursions dans les salons et boudoirs de l’élite culturelle locale, dont ceux de la marquise Casa de Torres. À 12 ans, sorte de petit Mozart de l’aiguille, il commence son apprentissage officiel chez les tailleurs les plus cotés de Saint-Sébastien. Il brûle les étapes : à 22 ans, il a déjà monté sa maison. Fasciné par les structures des vêtements, il collectionne les pièces anciennes qu’il étudie avec passion. Ses archives personnelles servent de point de départ à l’exposition Balenciaga présentée à la Cité de la mode et du design, à Paris, initiée par Olivier Saillard, directeur du musée Galliera et commissaire de l’exposition.
(1) Cristóbal Balenciaga, collectionneur de modes, jusqu'au 7 octobre. Les Docks-Cité de la mode et du design, 34, quai d’Austerlitz, 75013 Paris. Tél. : 01 76 77 25 30. www.cite-de-la-mode-et-du-design.fr




Photo Pierre Antoine

Exposition Cristóbal Balenciaga, collectionneur de modes. Vue d'ensemble de pièces folkloriques et régionales.




“Le couturier des couturiers”

En 1936, le couturier se trouve déjà à la tête de trois maisons. La guerre civile espagnole le pousse à s’installer à Paris. Dans un monde en crise, ses créations incarnent le raffinement d’une époque finissante. En 1939, ses robes « infante », ponctuées d’emprunts ultra-modernisés au second Empire ou à la mode du XVIIe siècle, remportent un immense succès. Le couturier multiplie les réminiscences du costume espagnol, les broderies et décors de passementerie courent sur ses créations spectaculaires. « La mode ne surgit pas du néant, elle se nourrit du passé, explique Olivier Saillard ; c’est ce que montre l’exposition : elle fait un va-et-vient entre les vêtements d’une Espagne traditionnelle, folklorique, religieuse – habits de lumière, boléros, mantilles, collets, mantelets – et la haute couture griffée Balenciaga entre 1937 et 1968. »
Encyclopédie vivante de la mode, Balenciaga compte désormais parmi les stars de la couture parisienne. Architecte sculpteur, brodeur et coloriste, il s’impose comme « le couturier des couturiers ». Quand la mode mondiale d’après guerre succombe au new-look de Christian Dior, Balenciaga, lui, l’hyperradical à l’esthétique paradoxalement monacale et ultra-féminine, s’impose d’autres expériences sur les volumes : ses collections pratiquent l’abstraction couture avec élégance. Pour construire ses pièces sans les alourdir, il met au point des matériaux comme le gazar, qui permettent de bâtir des volumes soufflés ultralégers. En 1968, dernier tournant radical de cet intransigeant supersecret, il décide de fermer sa maison de couture car il ne se reconnaît plus dans son époque. Il se retire en Espagne. Sa logique créative trouve un écho aujourd’hui dans la démarche de son successeur : Nicolas Ghesquière, à la direction artistique de la maison depuis 1997. Tout comme son glorieux aîné, le créateur français a le don de transformer des références classiques en nouveautés avant-gardistes. Sa façon de s’emparer d’un trench, d’une veste d’officier ou d’une robe de cocktail années 30 et d’en faire un ovni mode ultra-désirable ne ressemble à aucune autre.


Photo Pierre Antoine
Bretelles en rubans de satin rebrodé de perles et strass d'une robe du soir Balenciaga, automne-hiver 1967.




Nicolas Ghesquière : “Balenciaga, si mystérieux et si radical...”

Madame Figaro. – Qu’y a-t-il de remarquable chez Cristóbal Balenciaga ?
Nicolas Ghesquière.
- Deux choses ont retenu mon attention. D'abord, le côté mystérieux du personnage : Cristóbal Balenciaga n'a donné aucune interview au cours de sa carrière. Dans son travail, j'ai été frappé par la radicalité de son style, sa recherche d'épure, la façon dont il n'a jamais tenu compte de ce qui se passait autour de lui.

À votre avis, quel héritage laisse-t-il à la mode ?
Cette idée de force des volumes et ce goût de l’architecture du vêtement. Désormais, quand on voit des vêtements en volumes, on pense forcément à lui.

Les archives de Cristóbal Balenciaga influencent-elles votre travail ?
Bien sûr. Je les utilise de plusieurs façons. La collection Balenciaga Édition représente la partie la plus visible de ce travail. Avec l’aide du studio, j’identifie entre dix et quatorze pièces des archives de la maison, que nous reproduisons quasiment à l’identique. Grâce aux fiches techniques, nous recherchons les fabricants de tissus et, s’ils existent encore, nous faisons recréer la matière. Cette entreprise peut se révéler longue et laborieuse. Dans un souci d’exactitude, nous pouvons aller jusqu’à faire modifier le régime alimentaire des vers à soie pour obtenir un tissu semblable à celui de l’époque de Cristóbal ! Par ailleurs, pour chaque défilé, je repère ce qui m’intéresse dans les archives et j’intègre à la collection en cours ses techniques de fabrication, de construction, ses détails de formes ou de broderies.

Quels points communs voyez-vous entre le style de Cristóbal Balenciaga et le vôtre ?
La silhouette Balenciaga conserve cet effet de volume particulier : il existe toujours un espace entre le tissu et le corps. Dans certains cas, le vêtement ne touche le corps que sur les épaules. Dans d’autres, le devant de la pièce épouse le corps, et l’arrière s’en éloigne dans un effet soufflé. À chaque fois, tout cela ne tient que grâce à des techniques de construction et à des matières très spécifiques. D’où la nécessité de continuer à inventer des matériaux..
 source :  Madame Le Figaro

mercredi 18 avril 2012

A Gagner Une paire d´escarpins incrustés de strass Swarovski de la marque Stuart Weitzman (2195 euros)

Sarenza - France - être majeur. - Direct
Une paire d´escarpins incrustés de strass Swarovski de la marque Stuart Weitzman (2195 euros)
Inscrivez-vous (ou identifiez-vous), puis déposez un avis sur la fiche produit du modèle "Ventipave" de Stuart Weitzman (celui qui est à gagner) et en racontant comment vous avez rencontré votre prince charmant dans la case "Commentaires". Un jury désignera le gagnant. Attention : les cases d'inscription à la newsletter et aux offres des partenaires sont pré-cochées lors de l'inscription sur le site.
>> PARTICIPER

vendredi 13 avril 2012

Stars enceintes : les grossesses du printemps

Des familles qui s'agrandissent, des grandes premières, un baby boom chez les mannequins de Victoria's Secret... De nombreux bébés de stars vont voir le jour cette année. Qui attend quoi et pour quand ? Grazia.fr fait un point printanier

 


Sienna Miller

La maman : Sienna Miller, actrice anglo-américaine, 31 ans.
Le papa : Tom Sturridge, acteur anglais, 26 ans.
La bébé est prévu pour : juillet .
Garçon ou fille ? On ne sait pas. Ce sera un premier enfant pour tous les deux.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Je me sens bien, tout se passe bien, c'est une expérience très excitante. Mais je m'interdis d'en dire trop parce que cela irait à l'encontre de tout ce que j'essaie de faire depuis huit ans." Elle a juste avoué que depuis qu'elle était enceinte, elle ne pouvait plus se passer d'un bon brownie accompagné d'une boule de glace à la vanille.

© KCS Presse


Reese Witherspoon

La maman : Reese Witherspoon, actrice américaine, 36 ans.
Le papa : Jim Toth, agent de stars à Hollywood.
Le bébé est prévu pour : fin septembre.
Garçon ou fille ? On ne sait pas. Ce sera le troisième enfant pour elle (après Ava, 12 ans, et Deacon, 8 ans, nés de son union avec Ryan Phillippe) et le premier pour lui.
Elle a dit à propos de sa grossesse : rien. Reese laisse les autres le faire à sa place.


© KCS Presse


Drew Barrymore

La maman : Drew Barrymore, actrice, réalisatrice, productrice américaine, 37 ans.
Le papa : Will Kopelman, consultant en art, 34 ans.
Le bébé est prévu pour : disons la fin de l'été.
Garçon ou fille ? On ne sait pas. Il s'agira d'un premier enfant pour tous les deux. Le couple s'est fiancé fin 2011 et pourrait se marier avant la naissance de l'enfant.
Elle a dit à propos de sa grossesse : rien. Comme sa copine Reese, Drew est une tombe. En fait, on attend toujours qu'elle officialise.


Adriana Lima

La maman : Adriana Lima , mannequin brésilien star de Victoria's Secret, 31 ans.
Le papa : Marko Jaric, basketteur serbe.
Le bébé est prévu pour : fin septembre.
Garçon ou fille ? On ne sait pas. Le couple, marié depuis 2009, a déjà une petite fille de 2 ans, Valentina.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "La grossesse est quelque chose de très sacrée, une étape importante pour une femme. Elle doit être admirée et respectée."



Alessandra Ambrosio

La maman : Alessandra Ambrosio, mannequin brésilien star de Victoria's Secret, 31 ans.
Le papa : Jamie Mazur, homme d'affaires californien.
Le bébé est prévu pour : mai. C'est via son Facebook, fin décembre, qu'elle a annoncé qu'elle attendait un nouvel heureux événement ( photo à l'appui ).
Garçon ou fille ? Garçon. C'est toujours via son Facebook, début avril, qu'elle a précisé le sexe du bébé ( c'est écrit sur le sable ). Le bébé rejoindra Anja Louise, 3 ans et demi.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Avant de connaître le sexe de l'enfant, j'avais plein d'idées de prénoms féminins, mais pas masculins. J'avais cinq jolis prénoms pour fille, mais aucun pour un garçon ! Je veux quelque chose de joli, qui passe bien en portugais et en anglais. Ça ne peut pas être trop américain sinon ma grand-mère sera incapable de le prononcer !"

© KCS Presse


Lily Aldridge

La maman : Lily Aldridge, mannequin américain star de Victoria's Secret, 26 ans.
Le papa : Caleb Followill, chanteur du groupe de rock américain Kings of Leon.
Le bébé est prévu pour : juin.
Garçon ou fille ? Fille. Premier enfant du couple, marié depuis mai 2011.
Elle a dit à propos de sa grossesse : pas grand-chose. Elle a simplement déclaré être "très heureuse" dans le communiqué officialisant cet heureux événement.


© KCS Presse


Alessandra Sublet

La maman : Alessandra Sublet, animatrice télé française, 35 ans.
Le papa : Clément, un anonyme qui souhaite le rester.
Le bébé est prévu pour : juin.
Garçon ou fille ? On ne sait pas.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Cela aurait été un peu bête de le nier, car ça finit par se voir. Pour le reste, mon destin humain n'a rien d'extraordinaire. Je crois que les gens se foutent de savoir comment se passe ma grossesse. Je suis fascinée par ceux qui pensent le contraire ."



© KCS Presse


Peaches Geldof

La maman : Peaches Geldof, it girl britannique, 23 ans.
Le papa : Thomas Cohen, chanteur du groupe anglais S.C.U.M.
Le bébé est prévu pour : le 24 avril, date anniversaire de la mère de Peaches, Paula Yates, décédée en 2000 et qui aurait eu 53 ans ce jour-là.
Garçon ou fille ? Le jeune couple, fiancé depuis le mois de décembre, accueillera un petit garçon qui s'appellera Astala.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Quand on m'a dit la date, j'ai trouvé ça génial, émouvant, touchant et vraiment beau. J'étais si heureuse. C'est comme si ma mère me faisait un clin d'œil, une façon pour elle de m'envoyer un message, de me dire qu'elle veille sur moi et mon bébé."



© KCS Presse


Alyson Hannigan

La maman : Alyson Hannigan, actrice américain (How I met your mother, American Pie), 38 ans.
Le papa : Alexis Denisof, acteur américain, 46 ans.
Le bébé est prévu pour : mi-juin.
Garçon ou fille ? Le couple connaît le sexe de l'enfant mais ne veut pas que la terre entière le sache (indice : Alyson a lâché un "elle" lors d'une interview...). Il/elle rejoindra Satyana, 3 ans (qui trouve bien pratique de pouvoir s'asseoir sur le ventre rebondi de sa mère).
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Le bébé est prévu pour juin mais les gens n'arrêtent pas de me demander si je ne suis pas sur le point d'accoucher. Quelqu'un m'a même demandé si j'étais sûre que je n'attendais pas des jumeaux. Je n'arrête pas de poser la même question à mon médecin !"


© KCS Presse


Elsa Pataky

La maman : Elsa Pataky, actrice espagnole, 35 ans.
Le papa : Chris Hemsworth, acteur australien, 28 ans.
Le bébé est prévu pour : courant mai.
Garçon ou fille ? On ne sait pas. Ce sera le premier pour tous les deux.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "J'ai dû arrêter d'être casse-cou et je ne mange plus de nourriture saine comme avant. Tout ce dont j'ai envie, c'est des choses sucrées, des hamburgers, des frites... Je me fais plaisir. Je ne mangeais jamais de popcorn, pas même au cinéma, maintenant j'en mange tout le temps. Avant je mangeais une galette de riz au petit déjeuner, là, je prends un muffin."


© Getty Images


Maggie Gyllenhaal

La maman : Maggie Gyllenhaal, actrice américaine, 34 ans.
Le papa : Peter Sarsgaard, acteur américain, 41 ans.
Le bébé est prévu pour : fin mai.
Garçon ou fille ? Fille, qui rejoindra Ramona, 5 ans et demi.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Ça a été dur de prétendre que je n'étais pas enceinte, personne ne l'a su avant trois mois et demi cette fois-ci. Je suis allée dans des festivals, j'allais vomir aux toilettes, je gardais des bretzels dans mon sac et je devais pouvoir entrer dans mes robes."



© KCS Presse

Kourtney Kardashian

La maman : Kourtney Kardashian, star de télé-réalité qui ne fait rien sans ses sœurs et sa mère, 33 ans.
Le papa : Scott Disick, "compagnon de", 29 ans.
Le bébé est prévu pour : mi-juillet.
Garçon ou fille ? Fille. Elle rejoindra son grand frère Mason, 2 ans et demi.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Je me sens bien, même si cette fois-ci j'ai eu plus de nausées matinales. C'est un peu plus difficile d'être enceinte quand vous avez un enfant en bas-âge qui court partout, la dernière fois, je pouvais me reposer davantage. Mais c'est amusant."


© KCS Presse


Tori Spelling

La maman : Tori Spelling, ex-star de Beverly Hills, reconvertie star de télé-réalité en famille, 39 ans.
Le papa : Dean McDermott, acteur canadien, 45 ans.
Le bébé est prévu pour : mi-septembre.
Garçon ou fille ? La maman croise les doigts pour que ce soit un garçon. Le couple est déjà parents de trois enfants : Liam Aaron, 5 ans, Stella Doreen, 3 ans et demi et Hattie Margaret, 6 mois. Tori est retombée enceinte quelques semaines seulement après la naissance de la petite dernière, et ce n'était pas prévu.
Elle a dit à propos de sa grossesse : "Mon mari a eu beaucoup de chance cette nuit-là, et moi aussi. Il est très fier de lui, il est comme un coq bouffi d'orgueil."


© KCS Presse

Elizabeth Berkley

La maman : Elizabeth Berkley, actrice américaine autrefois sauvée par le gong, 39 ans.
Le papa : Greg Lauren, artiste-peintre, neveu de Ralph.
Le bébé est prévu pour : mi-juillet.
Garçon ou fille ? On ne sait pas. Ce sera un premier enfant pour ce couple marié depuis 2003.
Elle a dit à propos de sa grossesse : " Dans la vie , il y a des moments que vous chérirez pour toujours, et celui-là en est un."



Uma Thurman

La maman : Uma Thurman, actrice américaine, 42 ans.
Le papa : Arpad Busson, homme d'affaires franco-suisse, 49 ans.
Le bébé est prévu pour : mi-août.
Garçon ou fille ? On ne sait pas. Il rejoindra une fratrie recomposée : Uma est la mère de Maya, 13 ans, et Levon, 10 ans, nés de son mariage à Ethan Hawke ; Arpad est le père d'Arpad Flynn, 14 ans, et Aurelius Cy, 9 ans, nés de son union au top model Elle Macpherson.
Elle a dit à propos de sa grossesse : rien. Sur ce sujet, Uma est muette (what did you except ?)...
source: Grazia

Scarlett Johansson, séductrice malgré elle

Rencontre avec l'actrice américaine à l'affiche de deux films, "Nouveau Départ" et "Avengers"

 


Photo 20th Century Fox
Scarlett Johansson, à l'affiche du film Nouveau Départ, de Cameron Crowe.


Romantique avec Matt Damon dans Nouveau Départ ou superhéroïne à la chevelure de feu dans Avengers, qu’importe, elle électrise les foules ! L’irrésistible caméléon chante aussi, va réaliser un film et milite pour Obama... Autant en emporte Scarlett.

Elle entre, féline, enjouée, impériale, dans cette chambre du Ritz Carlton surplombant Central Park. « Bla-bla-bla... » lance-t-elle, rieuse, interrompant Matt Damon en pleine promotion du film, Nouveau Départ (1), de Cameron Crowe, dont ils partagent l’affiche. « Cet homme est le père de famille le plus sexy au monde, s’amuse-t-elle de sa voix rauque. Et pourtant ce sont deux mots qui ne vont pas vraiment ensemble ! » Il sourit, complice et amusé. Scarlett Johansson est comme ça. Un mélange éruptif de spontanéité, d’insouciance et de séduction. À 27 ans seulement, l’actrice a déjà eu mille vies en presque vingt ans de carrière. Sur les planches à 8 ans, célèbre à 14 ans grâce à L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, sur orbite à 19 ans pour ses rôles dans Lost in Translation et La Jeune Fille à la perle, musicienne, activiste et bientôt réalisatrice, elle n’en finit pas de subjuguer tous ceux qui l’approchent. Rencontre avec la muse de Woody Allen, très attendue en Veuve noire dans Avengers (2), de Joss Whedon, un blockbuster rassemblant tous les superhéros de Marvel.

(1) En salles le 18 avril.
(2) En salles le 25 avril.


Image

« Je suis voluptueuse, cela ne fait pas de moi une vamp »
D’elle, chacun évoque en premier lieu sa démarche chaloupée à la Rita Hayworth dans Gilda, ses courbes affolantes dignes d’une Marilyn, sa voix rauque et voilée façon Lauren Bacall. Une sensualité au pouvoir hypnotisant qui suscite bien des fantasmes. Cette image de sex-symbol s’avère parfois encombrante pour Scarlett Johansson. Pour son adaptation de Millenium, les hommes qui n’aimaient pas les femmes, David Fincher lui a refusé le rôle-titre au motif qu’elle était... trop sexy. « Le problème avec Scarlett, c’est qu’on ne rêve plus que d’une chose dès qu’elle apparaît à l’écran : qu’elle se déshabille. Or Lisbeth Salander, pour moi, devait être comme E.T. » À mille lieues donc d’une Scarlett « sexuellement irrésistible » comme la décrit Woody Allen. Moulée dans un pull à pois très années 50, l’actrice se défend : « Je n’ai jamais cherché à me bâtir une image de séductrice. Par exemple, mon personnage dans Vicky Cristina Barcelona (de Woody Allen), a une sexualité libre, mais ce n’est pas une insatiable séductrice pour autant. Elle est sûre d’elle. Ce qui est aussi mon cas. Le malentendu vient probablement de là : je suis blonde, OK ; j’ai des formes voluptueuses, OK ; et je suis sûre de moi. Cela ne fait pas de moi une vamp redoutable. » La blonde atomique assume parfaitement ses formes, quand la plupart des autres actrices se font une fierté de leur taille XXS. Prendre le contrepied des canons hollywoodiens l’amuse : « Mon régime consiste souvent à passer ma journée assise en mangeant du jambon de parme et en buvant des Bellini ! » Mais avec son franc-parler habituel, l’interprète de Lost in Translation n’hésite pas à lever certains tabous. « La chirurgie esthétique ? J’adhère totalement ! Je n’ai aucune envie de ressembler à une vieille sorcière plus tard. Je ne vois pas ce qu’il y a de charmant là-dedans. »

Vie privée

« J’admire les acteurs qui conservent une part de mystère »
Divorcée de l’acteur canadien Ryan Reynolds, l’actrice a vécu une courte mais passionnelle love affair avec Sean Penn. De ces relations surmédiatisées, Scarlett Johansson a retenu deux leçons : éviter les acteurs et les paparazzis.

Loin des projecteurs, elle file le parfait amour avec Nate Naylor, un publicitaire new-yorkais sexy de 38 ans. Mais essayez de lever ne serait-ce qu’un pan du voile sur sa vie privée et l’actrice vous foudroie aussitôt du regard. « Ce n’est pas parce que vous êtes actrice que vous n’avez pas le droit au respect de votre vie privée », prévient-elle fermement. Si l’actrice se caparaçonne autant, c’est parce qu’elle vient de vivre en 2011 une annus horribilis. En septembre dernier, des photos d’elle dénudée – qu’elle destinait à son mari – ont été mises en ligne par un hacker de Floride. « Au moins, je connais mes meilleurs angles », avait commenté Scarlett à l’époque non sans humour. L’indélicat arrêté vient de plaider coupable et risque soixante ans de prison. Il n'empêche. « Pour moi, ce fut comme un viol. Pendant un moment, j’ai pensé qu’un de mes proches avait posté ces photos. Je suis devenue totalement paranoïaque. J’observais certains de mes amis, y compris ceux de vingt ans, me demandant qui était le traître. Découvrir l’identité de celui qui avait piraté ma boîte e-mail a vraiment été un grand soulagement. » À l’avenir, la bombe pulpeuse compte rester autant que possible hors des écrans de contrôle des radars médiatiques. « J’admire les acteurs qui parviennent à conserver une part de mystère et dont les choix professionnels ne sont pas guidés par leur exposition médiatique. »


Engagement

« Barack Obama doit être le président de deux mandats »

Dire que Miss Johansson a une conscience politique nette et tranchée est un euphémisme. Élevée au sein d’une famille américano-danoise hyperpolitisée à tendance démocrate, elle a passé son enfance à courir les bureaux de vote et à suivre les débats télévisés avec ses parents. Son frère jumeau, Hunter, s’est d’ailleurs engagé dans le camp démocrate, auprès de Scott Stringer, à New York. Déjà en 2008, elle avait activement milité pour l’élection de Barack Obama, apparaissant dans son clip « Yes We Can ». À l’approche des élections de novembre 2012 aux États-Unis, il n’est donc pas surprenant de la voir repartir en campagne pour lui. Aux côtés d’Anna Wintour, elle vient notamment de coprésider une collecte organisée en sa faveur. « Barack Obama doit être le président de deux mandats. Les choses ne se font pas en une nuit », s’emporte-t-elle à l’encontre des déçus de ces quatre dernières années. « Et puis l’alternative serait dévastatrice. » Aux paillettes, la belle préfère la politique. « Entre un dîner à la Maison-Blanche avec des journalistes politiques et un gala réunissant tout le gratin du cinéma, je n’hésite pas ! »

Cinéma

« Je me sens prête pour la réalisation »
« Magique » selon Cameron Crowe, « magnétique » d'après Sofia Coppola, « belle âme » pour Brian De Palma. Scarlett Johansson cumule les superlatifs. Le divin phénomène s'est bâti autour de ses rôles. De L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux à Lost in Translation, en passant par Le Dahlia noir, Iron Man 2 ou Match Point, celle dont Woody Allen dit que « sa seule présence illumine les plateaux » réussit jusqu'à présent un parcours couronné de succès.

Mais elle n'entend pas s'en tenir à sa carrière d'acrtice. Remarquée pour ses talents de chanteuse avec son album Break Up, sorti en 2009, Scarlett n'a de cesse d'explorer de nouveaux territoires. Elle passe aujourd’hui derrière la caméra pour l’adaptation d’un roman de Truman Capote : La Traversée de l’été (Summer Crossing). Il s’agit de la première œuvre de l’écrivain américain, publiée après sa mort, qui a pour décor le New York de l’après-guerre. Cette romance enfiévrée devrait sortir en 2014. D’ici là, Scarlett se verrait bien remonter sur les planches de Broadway, deux ans après A View from The Bridge, d’Arthur Miller. « Au théâtre, on joue avec le public. Soir après soir, il faut le gagner. On le perd par moments, on essaye de le rattraper, de le captiver, il y a une interactivité que je trouve à la fois effrayante et exaltante. » Mais avant cela, l’actrice a été choisie pour rejouer la scène culte de Psychose dans Alfred Hitchcock and The Making of Psycho, face à Anthony Hopkins. 
source: Madame Le Figaro


mercredi 11 avril 2012

Raf Simons chez Dior

Le Belge vient d’être nommé directeur artistique des collections de haute couture, de prêt-à-porter et d’accessoires féminins

 


Photo Imaxtree

Il fallait s’y attendre. Le créateur anversois Raf Simons, débarqué en février de sa mission de directeur artistique chez Jil Sander (où il s’occupait des collections homme et femme depuis juillet 2005), vient d’être nommé à la tête de la création mode femme chez Dior. Il fut le dernier des favoris dans la longue liste des noms évoqués comme éventuel repreneur du poste laissé vacant par John Galliano depuis mars 2011. Parmi les successeurs dont les noms ont circulé a même figuré celui de Marc Jacobs, actuel directeur artistique de Louis Vuitton, ou encore celui de Riccardo Tisci, occupant le même poste chez Givenchy, outre celui de Nicolas Ghesquière à la barre de la maison Balenciaga. 

Mais tous les espoirs ont semblé s’effondrer lorsque Raf Simons, remercié chez Jil Sander, a quitté l’Italie sans aucun effet d’annonce de la part de Dior, tandis que la maison Yves Saint Laurent mettait fin au contrat de Stefano Pilati avant de confirmer la nomination d’Hedi Slimane à la direction artistique. Par un effet rebond, le milieu de la mode a attendu en vain une nomination immédiate chez Dior au même moment. Il n’en a rien été. Par une curieuse réverbération, Raf Simons occupera désormais avenue Montaigne un poste comparable à celui de Hedi Slimane chez YSL. L’ironie de la chose, c’est que Slimane, en posant la jurisprudence du style Dior Homme de 2000 à 2006, s’est très souvent vu comparé –,comparaison à nuancer, à tort ou à raison –, au style posé par Raf Simons sous sa propre marque éponyme. Puis les parcours divergents de l’un et l’autre, l’affirmation grandissante de l’esthétique Slimane chez Dior Homme et la mission de Raf Simons chez Jil Sander ont dilué cet antagonisme.

La dernière collection Jil Sander (automne-hiver 2012) signée Raf Simons présentée en février dernier à Milan fut un véritable hommage à un nouveau New Look de Dior. De quoi aiguiser les attentes des fans de Dior et d’YSL, les ambitions des deux groupes (LVMH pour Dior, PPR pour YSL), de quoi – s’il en était besoin – stimuler les deux créateurs. Bref, une excellente nouvelle en somme, sans oublier le talent des hommes eux-mêmes, talent essentiel, talent par lequel tout commence et tout finit.
source: Madame Le Figaro

mardi 10 avril 2012

Comment dévergonder son chignon ?

Fini le classique chignon de danseuse tiré à quatre épingles. En pleine rébellion, le chignon se dévergonde. Rock, crêpé, fouillis, sur le côté, il s'adapte à toutes les envies capillaires. Démonstration en 6 chignons.

 

© Mondadori Photo


Le chignon crêpé

Au programme de cet été : le crêpage de chignon. Flou et sauvage, le chignon se veut moins guindée, plus cool, laissant quelques petites mèches folles caresser le visage. Et on assume son côté rock en le portant avec un slim en vinyle, un t-shirt loose et un sac à chaine.


© Mondadori Photo


Le chignon sur le côté

Cet été, on adopte l'allure girly décontractée. Pour cela on enroule ses cheveux en chignon sur le côté. Et comme sur le défilé Roberto Musso, on copie l'effet mouillé et les boucles romantiques sur le dessus du crâne.


© Mondadori Photo


Le chignon chinoisant

Pâquerettes et chinoiseries s'emmêlent dans ce chignon simple à réaliser. Le mode d'emploi ? On roulotte les longueurs que l'on accroche alors avec une baguette. Puis on accessoirise de quelques fleurs, maintenues avec de fines pinces à chignon.


© Mondadori Photo


La banane

Dolce&Gabbana sublime les silhouettes siciliennes de ses mannequins avec des cheveux relevés en chignon banane, faussement décoiffé. La chevelure ramenée en arrière, de manière négligée, se révèle finalement totalement sophistiqué.


© Mondadori Photo


Le chignon torsadé haut perché

Cet été, celles qui assument le chignon haut perché, le porteront version torsadé. On le coiffe de manière un peu lâche pour conserver un effet vaporeux et on laisse s'échapper quelques mèches folles afin d'apporter une pointe de rébellion. Ce chignon illuminera un look casual.


© Mondadori Photo


Le chignon rock

On dynamise son traditionnel chignon pour lui apporter une touche rock. Les cheveux sont crêpés à l'aide d'un peigne et attachés par de petites pinces bien dissimulées. Le tout arrosé de laque pour maintenir ce joyeux crêpage de chignon.
source: Grazia

Scarlett Johansson ne se trouve pas sexy

© KCS Presse

Simple modestie ou juste un besoin de porter des lunettes ? Quoi qu'il en soit, Scarlett ne se perçoit pas comme nous on la voit. Sexy, elle ? Mais non...

Doublement au cinéma en ce mois d'avril, d'abord à l'affiche de Nouveau Départ (dans ce film avec Matt Damon, elle incarne une soigneuse dans un zoo) puis du très attendu Avengers (et sa pléiade de super héros), égérie de Dolce & Gabbana, Scarlett Johansson est une bonne actrice, une jolie et tout simplement ce que l'on appelle un sex-symbol. Une appellation que l'intéressée rejette, évidemment.
Cela fait quelques années que l'actrice de 27 ans fait son petit effet auprès des hommes, tout autant d'années que les femmes envient son physique de bombe (pour parler franchement) et pourtant, ScarJo, a toujours du mal à comprendre pourquoi on la trouve aussi attirante et sexy (des lunettes... vite !). De la simple modestie, sans aucun doute.
"Je ne sais pas, je ne me vois pas de cette façon, vient-elle de confier au magazine britannique Empire , je suis persuadée que dans quelques années, on dira la même chose de quelqu'un d'autre, et que je ne serai plus aussi intéressante. En fait, je n'ai pas interprété autant de personnages sexy que ça ! Bien sûr, on pourrait dire les personnages que j'ai joués dans Match Point, et peut-être dans Le Dahlia noir [sont sexy]. Mais les personnages que je joue ne sont en réalité pas traditionnellement sexy, je ne pense pas. Je crois que c'est une réaction au fait que j'ai des formes et que je les assume (voilà, elle a compris...). Mais je ne pense pas que j'étais particulièrement sexy dans Lost in Translation ou dans Deux sœurs pour un roi."

On pourra d'ailleurs se rendre compte de la "non sexyttude" de Scarlett Johansson dans Avengers, film qui réunit Iron Man, Thor, Captain America et Hulk. Elle, elle y incarne l'intrigante Veuve Noire, avec ses cheveux roux, son regard qui tue et dans sa combinaison ultra moulante, soit rien qui mette Scarlett physiquement en valeur, bien sûr.
source: Grazia.fr

Portrait express du beau blond qui joue le prince charmant dans “Blanche-Neige” : Armie Hammer

Armie Hammer, le prince charmant de Blanche-Neige, le film de Tarsem Singh avec Julia Roberts et Lily Collins.


Il mesure 1,96 m, a tourné pour Clint Eastwood et joué avec Julia Roberts. À 25 ans, Armie Hammer fait tout en grand.
C’est qui ? Sur le papier : un beau blond qui n’avait pas besoin de travailler (son arrière-grand-père était un magnat du pétrole) et brûlait d’ouvrir une cave à cigares (il fume depuis son enfance dorée sur les îles Caïmans). En vrai : un acteur façon jeune premier qui promet. Il était « les » jumeaux Winklevoss dans The Social Network (David Fincher, 2010) et l’amant de Leonardo DiCaprio dans J. Edgar (Clint Eastwood, 2011).

Pourquoi on en parle ? Parce qu’il est supercrédible (et drôle) en prince charmant dans Blanche-Neige, l’adaptation cinématographique du conte des frères Grimm signée Tarsem Singh. « C’est quelqu’un auquel les hommes peuvent s’identifier et dont les femmes tombent amoureuses, décrypte la production. Précisément la définition d’une star à l’ancienne. » Déjà le « nouveau Gary Cooper » pour Vogue et Vanity Fair.

Où on va le revoir ? Pas dans son motel après une cavalcade romantique dans les Rocheuses (le pauvre Armie est déjà marié depuis deux ans). Mais bien à l’affiche de The Lone Ranger (de Gore Verbinski, prévu pour 2013) aux côtés de Johnny Depp, le second rôle. Armie n'a pas fini de grandir.

source: Madame Le Figaro

mercredi 4 avril 2012

Demi Moore a eu une adolescence perturbée

(son père quitte sa mère. Cette dernière se remarie avec un homme alcoolique et violent qui finira par se suicider), a connu une grande dépendance à la drogue qui nécessitera plusieurs cures de désintoxication, a commencé sa carrière dans le soap General Hospital à l'âge de 19 ans, a rompu ses fiançailles avec Emilio Estevez pour épouser Bruce Willis en 1987, quitte l'école à l'âge de 16 ans, a été mannequin dans des magazines locaux, considère que "le bistouri ne rend pas heureux"...
source: Gala.fr 

Nuxe décline son "Huile Prodigieuse" en parfum

Crédits : Nuxe

Produit phare de la marque, l'Huile Prodigieuse de Nuxe se décline désormais en parfum. Prodigieux, puisque tel est son nom, reprend les atouts olfactifs de son aînée. Une prouesse selon Serge Majouiller, parfumeur chez Mane : "D'habitude, on part d'une fragrance qu'on adapte à des cosmétiques. Ici, toute la problématique était de transposer le parfum de l'huile en parfum tout court".
Pour composer ce parfum, pour lequel il a fallu restituer la senteur de l'huile dont il est la déclinaison, des senteurs de bergamote, de mandarine, de fleur d'oranger agissent en notes de tête. Pour le coeur de la fragrance, se devinent la rose, le gardénia et le magnolia. En notes de fond, la fragrance laisse s'échapper un "accord minéral", la vanille et le lait de coco.
Le parfum Prodigieux de Nuxe sera disponible à compter de mai prochain, au prix de 45 euros le flacon spray de 50 ml.
Pour son lancement, la marque a fait appel à Benjamin Biolay pour composer la musique de sa campagne publicitaire, qui met en scène le mannequin Nadejda Savcova.
source: femme actuelle

Faire de la GYM à la Maison : C'est Possible

La gym à la maison

Entre les enfants, le mari, le travail et le ménage, la gym à la maison, c’est la solution qui convient à la majorité des personnes disposant de peu de temps. Si s’astreindre 20 à 30 minutes d’entraînements tous les jours peut vous paraître un rythme difficile à tenir, vous allez voir que faire de la gym toute la journée n’a rien de compliquée. Un peu de (bonne) volonté, trouvez les exercices qui vous conviennent et prendre l’habitude de réaliser de petite séance de gym ou d’exercices glissés dans votre quotidien et vous voilà à faire facilement du sport à la maison.
De la gym toute la journée
Au saut du lit, au bureau, dans la cuisine, dans votre bain… il existe mille occasions dans la journée pour entretenir son corps et améliorer sa posture, en douceur. Si vous manquez de temps et de motivation pour vous lancer dans une activité sportive classique, vous pouvez, à différents moments de la journée, faire de l’exercice à votre façon.


Mettez-vous à la gym intégrative

La gym intégrative repose sur une série d’exercices de courte durée (5 à 10 minutes) que l’on peut réaliser tout au long de la journée.
"Elle est conçue pour faciliter la prise de conscience quelle que soit votre activité, assis sur un banc au jardin public, devant votre évier de vaisselle, debout dans les transports", commente le coach Christophe Ruelle. Cette "soft gym" au quotidien peut se pratiquer quand on en ressent le besoin et en toute discrétion si l’on est en public.
L’idée maîtresse : solliciter chaque fois un groupe musculaire différent, afin de mobiliser le corps dans sa globalité.
Une pratique régulière tout au long de la journée permet d’améliorer sa posture et surtout d’aiguiser sa conscience corporelle. La gym "intégrative" réintroduit la dimension du corps dans les moments où elle avait bien souvent disparu. Elle redonne une tonicité et une meilleure conscience de son corps.


Ma gym, dès le matin

Debout, un pied devant, l’autre derrière, les bras sont tendus le long du corps, une petite bouteille dans chaque main (pour remplacer les haltères). Le dos est bien plat, légèrement incliné vers l’avant.
Le mouvement : inspirez ! Fléchissez les bras en élevant les coudes vers le haut et vers l’arrière. Il faut engager les muscles du dos. Tenez 5 secondes. Revenez à la position initiale en expirant. Répétez une dizaine de fois. C’est bon pour le dos.


Devant votre ordinateur

Assise, bien stable sur les ischions, le dos est droit, les bras tendus le long du corps, les paumes des mains en appui de chaque côté de la chaise.
Le mouvement : exercez une forte pression avec les mains de façon à engager les muscles du dos. Tenez quelques secondes. Relâchez et expirez. Répétez le mouvement une dizaine de fois.


En préparant le repas

Debout face au plan de travail, vous vous hissez sur la pointe des pieds, les mains en appui sur le rebord. Inclinez le corps en oblique vers l’avant.
Le mouvement : effectuez une pression verticale avec les mains, les bras sont tendus pour engager les abdominaux. A répéter une dizaine de fois, pendant 20 secondes. C’est bon pour les abdominaux. Attention : évitez de creuser le dos ou de forcer avec les épaules.


Avant de vous coucher

Debout devant le lavabo de la salle de bain, bien stable au niveau des pieds. Les bras sont placés à l’horizontale, devant vous.
Le mouvement : repoussez les bras en avant, et arrondissez le dos, de façon à créer un étirement de toute la colonne. Revenez à la position initiale. Recommencez 4 à 5 fois.
source: femme actuelle

mardi 3 avril 2012

Katy Perry Embrasse Justin Bieber

Photo Twitter

À la conquête de nouveaux followers, Katy Perry s’incruste à la boum de Justin Bieber. (28 mars 2010.)

Courants d’hair Cheveux ultra-lissés, queues-de-cheval impeccables et chignons choucroute : voici les tendances coiffures piochées sur les défilés printemps-été 2012

Photo Imaxtree





Défilé Louis Vuitton, printemps-été 2012

À première vue, rien ne ressemble plus à une queue-de-cheval qu’une autre queue-de-cheval. Oui, mais non. Très haute, puis très basse, à peine retenue par un nœud, celle de la saison prend son nom de baptême au pied de la lettre : la queue sera équestre ou ne sera pas. Nicole Farhi, Derek Lam ou Dries Van Noten, entre autres, l’ont décidé ainsi. Dans la veine du prêt-à-porter, les années 20 se confrontent aux sixties : le match oppose donc boucles crantées et plaquées aux volumes supersize, chignons à la Bardot et autres casques rebondis.
Et sinon ? Les cheveux lissés, les demi-queues et les tresses restent des valeurs sûres. Tandis que les crinières juste-sorties-de-la-douche font leur retour (Alexander Wang, Prada…).
L’ovni de la saison tient en un mot : peinture. Et le courant n’est pas si anecdotique puisqu’il a emballé Narciso Rodriguez, Issey Miyake, Thakoon, Jean Paul Gaultier, Jeremy Scott, Acne et bien d’autres. Pour calmer le jeu, on vous recommande plutôt d’accessoiriser vos longueurs de perles, fleurs, bandeaux, foulards ou headbands fins. Bref, de vous inspirer très largement des looks repérés chez Chanel, Alexis Mabille, Louis Vuitton, Hermès, etc.





Photo Imaxtree
Défilé Alexander Wang printemps-été 2012.


Photo Imaxtree
Défilé Chanel printemps-été 2012.



Photo Imaxtree
Défilé Hermès printemps-été 2012.



Photo Imaxtree
Défilé Fendi printemps-été 2012



Photo Imaxtree
Défilé Jil Sander printemps-été 2012.
source: Madame Le Figaro