A ne pas Rater !!!!

lundi 28 mai 2012

Rosie Huntington-Whiteley et son look Néfertiti au MET

Egérie Burberry, Rosie Huntington-Whiteley faisait partie des nombreuses stars présentes au MET, zoom sur un look beauté digne de Néfertiti !

 

Habillée par Burberry, Rosie Huntington-Whiteley a fait sensation dans sa robe fourreau ultra chic. Point de fioriture ou de jeu de transparence, mais un port de reine pour l'actrice et mannequin, égérie de Burberry.
On ne peut qu'admirer la coiffure très "déesse grecque" de Rosie Huntington-Whitley, une coiffure que n'aurait pas renié une certaine Angelina Jolie. Côté make-up, l'actrice mise sur son regard, avec un fard à paupières couleur bronze, travaillé en eye-liner. Ses lèvres, naturellement pulpeuses, sont soulignées par un gloss couleur chair.
 

source: plurielles

dimanche 27 mai 2012

Mila Kunis Sans Maquillage : Photos



vendredi 25 mai 2012

Booba : Coups de feu en plein tournage


© Youtube



Lors du tournage de son clip "A4", en Guadeloupe, le rappeur Booba s'est fait une belle frayeur...

Certes, les clips des rappeurs se veulent souvent violents et sulfureux, mais cette fois, c'est peut-être aller trop loin.
Alors qu'il tournait son clip A4, en Guadeloupe, Booba a frôlé la catastrophe.
Entouré de ses figurants, censés jouer les gangsters, Booba rappait, avec son air de bad boy insouciant.
A la fin de la chanson, il était prévu que tous les figurants, alors armés de fusils factices, tirent en l'air.
Or, les fusils se sont avérés être de vraies armes. Le bruit des balles tirées en l'air a alors effrayé tout le monde sur le plateau, y compris Booba qui ne s'attendait pas à une telle surprise.
Fort heureusement, personne n'a été blessé.
Booba s'est finalement remis de ses émotions pour tourner le clip, avec de fausses armes cette fois.
Reste une question : que faisaient ces vrais fusils sur le tournage ?
Booba n'est pas le premier rappeur à posséder et à montrer des armes dans ses vidéos et il aurait pu être rattrapé par la justice si le clip avait été tourné tel quel.
Le rappeur canadien, le Roi Heenok, qui s'est toujours vanté de posséder des armes et de "faire de l'argent" dans ses vidéos Youtube, c'était de son côté fait interpeller directement dans son studio d'enregistrement avec ses joujoux.
Il a écopé ensuite d'une peine de prison pour possession d'armes en 2008.
source : Staragora

Push-up : attention danger

Enchainant avec un naturel désarmant les looks aussi pointus que seyants, l’actrice Diane Kruger semblait comme immunisée au fashion faux pas... jusqu’à cette fameuse soirée Calvin Klein, où elle se montra bien moins avisée que d’ordinaire...




Membre du jury cannois, Diane Kruger est actuellement au centre de toutes les attentions. Depuis le 16 mai, on put ainsi la voir conjuguer à la perfection glamour intemporel, sensualité racée, rock attitude et chic audacieux, le tout saupoudré de cette insolente fraicheur qui achève généralement de rendre l’actrice irrésistible.
Oui mais voilà, si la belle avait jusqu’ici réussi à enchaîner les sans-fautes esthétiques, la soirée "Women in Film Party" organisée par Calvin Klein le 17 mai à la Villa St Georges restera dans les mémoires comme le jour où la sublime comédienne oublia de faire preuve de bon goût.
Celle qui parvient habituellement à trouver le juste équilibre entre prise de risque et harmonie visuelle créa en effet la surprise en accentuant plus que de raison la dimension “pin-up” de sa pimpante robe Calvin Klein : tout sauf subtil, le décolleté Wonderbra qu’arbora ce soir-là Diane Kruger ne réussit qu’à déséquilibrer l’ensemble de sa tenue. Difficile de comprendre comment la belle, d’ordinaire si inspirée, put opter pour une toilette caricaturant ainsi sa féminité...


Cela dit, au vu des looks irréprochables qu’afficha la fiancée de Joshua Jackson les jours suivants, il semblerait que cette incartade Calvin Klein ne soit en définitive que l’exception qui confirme la règle.
Loin d'égratigner l’image de l'héroïne du film “Les Adieux à la reine”, cette petite erreur de parcours ne fait d’ailleurs qu’accentuer son capital sympathie. Il est effectivement assez rassurant de constater que même la plus jolie fille du moment peut elle aussi, de temps à autre, manquer de clairvoyance stylistique...
source : Tendance de Mode

lundi 21 mai 2012

L’instant Croisette Acteurs, jury ou festivaliers... Retour en images sur le dimanche 20 mai au Festival de Cannes

Photo Sébastien Dolidon





L'instant Croisette du 20 mai 2012.






Photo Léo-Paul Ridet
Fin de soirée à Cannes, 3 h 35.





Photo Sébastien Dolidon
Pete Doherty arrive au Palais des Festivals, 12 h 11.




Photo Léo-Paul Ridet
Problème technique devant le Palais, 14 h 16.




Photo Sébastien Dolidon
Dans une suite de l'hôtel Majestic, 18 h 14.




Photo Sébastien Dolidon
Devant les marches, 18 h 46
source : Madame Le Figaro

mercredi 9 mai 2012

Woody Allen en business, Kirsten Dunst en couple, Emma Stone en taxi… L’actualité des stars en images

Photo KCS














Oups, on dirait que Woody Allen va faire un mauvais film. (Avec Lindsay Lohan, New York, 6 mai.)





Photo KCS
Amber Heard a dû se contenter d’une taille 32 chez Zac Posen. (Lancement de la série The Conversation, New York, 6 mai.)



Photo KCS
Mais qui a osé confier quatre enfants à Kate Moss le jour du Lechlade Food & Drink Festival ? (Gloucester, 6 mai.)




Photo KCS
Jessica Alba a effrayé sa pédicure en dégainant ses cartes gold. (New York, 6 mai.)


Photo KCS
On dirait que Kirsten Dunst ne viendra pas seule au Festival de Cannes. (Avec Garrett Hedlund à New York, 6 mai.)

Photo KCS
Un enfant en route et un film à Cannes, c’est le pompon pour Tom Sturridge. (Avec sa femme Sienna Miller, Portofino, 6 mai.)

Photo KCS
Absolument personne n’attendait Chace Crawford lundi à l’aéroport de New York. (7 mai.)

Photo KCS
Demi Moore a ressurgi incognito sur Twitter. (6 mai.)


Photo KCS
Hilary Swank dans Coup de foudre à JFK. (Avec ses deux chiens et son chauffeur, aéroport de New York, 6 mai.)

Photo Visual
Liz Hurley nous a appris à faire d’affreux petits choux. (Photo Twitter, 6 mai.)

Photo KCS
Rosie Huntington-Whiteley et quelqu’un qui n’aurait pas dû essayer de copier sur elle. (Aéroport de New York, 5 mai.)

Photo KCS
Attention, dans cinq minutes, Mark Wahlberg va éclater. (Tournage de Pain and Gain, de Michael Bay, Miami, 4 mai.)

Photo KCS
Kristen Stewart et Robert Pattinson croquent la vie à pleine dent…mais juste dans Twilight. (Vancouver, 3 mai.)

Photo KCS
Vanessa Hudgens voulait vraiment trop une réduction sur sa bague buffle. (Los Angeles, 3 mai.)



Photo KCS
Emma Stone et Andrew Garfield ont grillé la file de taxis armés d’une crêpe. (New York, 3 mai.)
source : Madame Le Figaro

lundi 7 mai 2012

A Gagner 50 trousses Gosh composées d'1 ombre à paupières + 1 vernis à ongles et 1 gloss (40 euros)

20/05/2012 - 154825 - Marionnaud - France - être majeur. - Direct
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Il suffit de s'inscrire pour participer au tirage au sort.
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A Gagner Un séjour en Océanie pour 2 personnes (10 000 euros), 50 coffrets Smartbox "Aventure à deux" (99 euros)

Energizer - 5*
Un séjour en Océanie pour 2 personnes (10 000 euros), 50 coffrets Smartbox "Aventure à deux" (99 euros)
Inscrivez-vous (ou identifiez-vous) et cliquez sur "Jouer" pour prendre part aux instants gagnants. Vous pouvez jouer tous les jours.
Limitations : être majeur
Date limite : 15/07/2012 - Pays : France DOM
>> PARTICIPER

dimanche 6 mai 2012

Les vêtements des filles expliqués aux garçons

Chaque vêtement est un signe linguistique qui nécessite une interprétation de la part d’une cible masculine parfois inculte en la matière. Need help ? Click here.

Les collants
Pour une fille, l’arrivée de l’été ou de l’hiver n’a rien à voir avec une histoire d’équinoxe ou de changement d’heure, c’est juste une question de collant. Et ce n’est pas un instant facile à déterminer avec précision. Entre début avril et mi-mai, on frémit, on hésite, on jauge d’abord la température sur nos bras nus, on anticipe le grand saut (Il fait beau aujourd’hui… On aurait - presque - pu sortir sans collant), on demande aux copines (Tu sors sans collants, toi ? ……Ouais, non, moi non plus…), on est tellement frustrées qu’on s’en prend à celles qui osent (T’as vu ? Elle a pas de collant !… Ça doit être une allemande…). Dans cette période floue, on évite carrément les jupes. Parce qu’on a beau avoir porté avec délice des collants tout l’hiver, on découvre soudain que ça gratte, que ça compresse, que ça confine notre liberté individuelle dans 5 grammes de lycra. Avril-mai, c’est la dictature du pantalon léger, de la soie, du sarouel (sérieusement, vous croyez qu’elle viendrait d’où la mode du sarouel sinon ?)(Si vous êtes un homme, vous n’êtes probablement pas au courant, mais cette année, on a inventé pire : le pyjama de ville). Et enfin, un beau jour, on le sent, c’est intuitif, c’est le bon moment : on sort les jambes à l’air. Ça fait bizarre, c’est frais, ça chatouille, c’est comme des bisous de l’air sur nos jambes, ça donne envie de manger des glaces à la framboise et d’être amie avec toutes les filles sans collant de la terre... C’est un pur instant d’harmonie féminine universelle. Il arrive toutefois que notre intuition soit légèrement prématurée et qu’elle ne corresponde pas tout à fait à l’impulsion collective. En passant, on entendra alors deux jeunes femmes en sarouel murmurer : Ça doit être une allemande


La mini-jupe
Que tous les vêtements aient une signification, on veut bien l’admettre. Le problème de la mini-jupe c’est qu’elle fait souvent l’objet d’un contre-sens. Si on doit donner des chiffres, comme ça, à vue d’œil, disons qu’une fille porte une mini-jupe :
-    dans 79% des cas parce qu’elle a envie de porter une mini-jupe,
-    dans 16% des cas parce qu’il fait très chaud,
-    dans 4% des cas parce que c’est la mode,
-    dans 0,007% des cas pour séduire un homme en particulier,
-    dans 0,002% des cas parce que c’est une prostituée,
-    dans 0,001% des cas parce qu’elle est allergique aux jupes d’une longueur différente et aussi aux pantalons.
Ce qui, comme nous pouvons nous en rendre compte au moyen d’une simple addition, nous laisse zéro pourcentage pour l’interprétation suivante « La fille porte une mini-jupe pour signaler aux passants dans la rue qu’elle a très envie d’engager la discussion avec des inconnus».
Le sweat à capuche
C’est notre vêtement dissuasif pour les lendemains de mini-jupe. Et aussi un hommage à Eminem.
Le jean en 34
On l’a acheté en 1996. On n’envisage pas sérieusement de pouvoir rentrer dedans aujourd’hui, à moins de faire don de l’une de nos deux cuisses à la science et de diviser en deux celle qui reste. Mais on s’en sert comme objet de projection positive. On imagine qu’éventuellement, on pourra peut-être le remettre un jour. Si on va très souvent à la salle de sport, c’est possible. Jeter ce jean, ce serait renoncer à un idéal de soi dans le futur. Donc, on le garde. Par dignité.
Le vêtement de l’ex
Ça peut être n’importe quoi : une chemise, un T-shirt, une chaussette… Ce vêtement a deux sens possibles. Soit, il est la relique d’un amour perdu. On ne peut se résoudre à s’en débarrasser ; on le laisse traîner dans le fond du placard et on tombe dessus de temps en temps, avec une pointe de nostalgie, semblable à celle qui nous pique quand on fait défiler nos archives photos ou quand on écoute une chanson triste. Soit ce vêtement, d’une façon ou d’une autre, fait office de dédommagement (Tu m’as trompée avec ma meilleure amie, mais on est à égalité parce que j’ai gardé tes chaussettes, HAHAHA)



La robe fétiche
C’est la robe qu’on portait le jour où l’on a obtenu le premier prix de baby-foot à la fac et depuis, elle est investie d’un certain pouvoir. Si une situation présente un quelconque enjeu, par exemple un premier RDV galant, ou un entretien d’embauche, on imagine que la robe va nous porter chance. Ce qui, à la limite, peut encore s’expliquer rationnellement : la robe ranime le souvenir d’une victoire et ce souvenir peut stimuler la confiance en soi nécessaire à une nouvelle réussite.
Là où la rationalité se perd, c’est qu’on croit aussi que la robe peut faire arriver des trucs… Si je mets cette robe aujourd’hui, c’est sûr qu’Eddy Mitchell va démissionner et qu’on aura un chef compétent pour le remplacer... Ou alors, je vais croiser Ryan Gosling dans la rue en sortant de chez moi... (ndlr : les noms ont été modifié pour des raisons de confidentialité).
Et s’il s’avère, à la fin de la journée, que la robe n’a pas intimé l’ordre à Ryan Gosling de se balader dans notre rue, ce n’est pas parce qu’elle ne fonctionne pas. C’est parce qu’elle est fatiguée. Il aurait fallu la porter avec un bracelet brésilien pour alimenter son énergie.
Le vêtement de maison
Au début, on achète une tunique en coton, un T-shirt ou un short que l’on envisage de porter dans la rue, devant des gens. Et puis un accident se produit : une tache de javel, un trou… Ou bien l’usure fait son œuvre ; le coton devient rugueux, il se déforme, la couleur passe. Et un beau jour, il faut se rendre à l’évidence : ce vêtement est devenu un pyjama. On pourrait le jeter à la poubelle, bien sûr, mais quelle alternative aurions-nous alors ? Soit acheter de vrais pyjamas (en pilou dans leur version régressive, ou en flanelle dans leur version gériatrique), soit porter des nuisettes. Nota Bene : les rayons des boutiques de lingerie débordent de nuisettes pour appâter la pré-ado, qui tombera dans le piège au moins une fois dans sa vie, avant de réaliser que dormir en nuisette = dormir enroulée dans un filet de pêche. Il reste toujours la possibilité de rester nue à la maison, qui est envisageable si les voisins en vis-à-vis n’ont pas d’enfants en bas âge et pas de crime sexuel à leur actif.


Le vêtement de sport
Le vêtement de sport est tellement beau, tellement doux, tellement assorti à notre couleur de cheveux et coûte tellement 8 millions d’euros, que ça serait un peu dommage de transpirer dedans.  Du coup, on va généralement faire du sport en pyjama.
Les baskets
Les baskets sont polysémiques. Vous pouvez déduire de la femme qui les porte, au choix :
-    qu’elle ne se plie pas aux diktats de la féminité dictés par les hommes.
-    qu’elle est en train de faire un jogging (si elle court, ça peut vous aider dans votre analyse).
-    qu’elle est encore au lycée à ce stade de sa vie.
-    qu’elle veut casser le style un peu trop apprêté d’un pantalon à pinces, avec une paire de sneakers siglées (coucou le service mode de Grazia).
-    qu’elle essaie de se réconcilier avec ses plantes de pieds après une soirée en talons.
Les escarpins
Autant que possible, on évite de les mettre. Parce qu’ils sont trop petits. Et nos pieds n’ont absolument pas gonflé depuis qu’on les achetés : ils étaient déjà trop petits quand on les a achetés. A ceux qui jugent élevé le prix d’une paire d’escarpins jamais portée, nous répondons qu’une expérience susceptible d’ébranler notre perception de la réalité n’a pas de prix. On se souvient qu’on était là, au milieu de la boutique, tournant sur nous-mêmes, face à un miroir qui ne réfléchissait plus que nos incertitudes… Une chaussure doit-elle nécessairement être chaussée pour accomplir sa fonction intrinsèque ? Est-elle soumise à un déterminisme ontologique ? Ne peut-elle pas exister différemment ? Comme objet de décoration d’un placard, par exemple ? … Cette histoire de pointure pour définir un objet, ne serait-ce pas un peu réducteur finalement ?… S’ils n’ont plus de 37 en stock, ne peut-on pas considérer qu’un 35 ferait tout aussi bien l’affaire ? 


Le vêtement moche
C’est une énigme vestimentaire. Les témoignages de toutes les victimes concordent, mais personne n’est parvenu à résoudre le mystère à ce jour… Une reconstitution approximative de la scène nous donne ceci. (Soyez attentif, parce qu’il semble qu’un ou plusieurs indices nous aient échappés).
Une femme aperçoit un vêtement en vitrine. Elle le trouve attractif. Elle entre et demande à la vendeuse si elle peut l’essayer. La vendeuse lui tend la pièce. La victime la déploie à bout de bras devant ses yeux et lui attribue toutes sortes de qualités esthétiques. Puis la victime enfile le vêtement et fait un constat positif après s’être admirée dans un miroir. La vendeuse confirme sa déposition : le vêtement lui va bien. La victime acquiert le vêtement par le biais d’une transaction financière légale. La victime rejoint son domicile. La victime passe une soirée tranquille avec un ou plusieurs témoins qui attestent son alibi. La victime va se coucher. Le lendemain, elle s’apprête à porter le vêtement. Elle coupe l’étiquette avant de l’enfiler. Jette par reflexe un coup d’œil dans le miroir avant de quitter son appartement. Et c’est là qu’elle fait le constat suivant : le beau vêtement de la veille est devenu moche.
S’ensuit un épisode d’intense détresse : elle ne peut pas sortir habillée comme ça, et oh mon dieu pourquoi a-t-elle acheté un truc pareil, et comment n’a-t-elle pas vu plus tôt que la longueur de ces manches lui faisaient de gros bras, etc.
La victime, en état de choc, est souvent l’objet d’une deuxième agression : un homme entre dans sa chambre et la trouvant en train de pleurer, lui demande ce qui ne va pas. La victime répond exactement (on n’enregistre aucune variation dans les dépositions) : « Je n’ai rien à me mettre ». L’homme prend alors un air impatient que l’équipe psychologique qualifie d’ « amplificateur de trauma » et s’exclame « Mais ta putain d’armoire est pleine !


». La victime est émotivement trop fragile pour formuler la réponse qui lui vient à l’esprit. Elle agrippe le drap avec ses doigts crispés, remonte ses genoux à hauteur du menton et sanglote la bouche ouverte, sans parvenir à reprendre sa respiration entre deux hoquets. L’homme, attendri, renonce à comprendre.
Comme cet article a une visée pédagogique, nous allons dissiper votre ignorance. On SAIT que l’armoire est pleine. On n’a jamais dit que l’armoire était vide : on a dit qu’on avait rien à se mettre… On peut parfaitement n’avoir rien à se mettre avec une armoire pleine. Vous savez pourquoi ? Parce qu’une armoire peut être pleine de pyjamas, de jeans trop serrés, d’escarpins trop petits, de chaussettes à vous qu’on garde pour au cas où vous coucheriez avec notre meilleure amie et de vêtements qui mochissent pendant la nuit.
source : Grazia.fr

mercredi 2 mai 2012

Le TriBeCa Film Festival fête ses 10 ans

Emma Watson, Julie Delpy, Freida Pinto et James Franco étaient là pour souffler les bougies

 


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Pour Bob, l'important n'est pas le style, on l'aura compris ! (Conrad Hotel, 26 avril.)


En 2012, le festival créé par Robert De Niro en 2002 a pris un nouveau virage. Cette année, les organisateurs ont confié la sélection à l’ancien délégué général de la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, le Français Frédéric Boyer. Résultat : 89 films, dont une cinquantaine en première mondiale, et 60 courts-métrages ont été présentés au public. Côté people, Julie Delpy et Juliette Binoche sont venues représenter le cinéma français et non la mode… Heureusement, les Anglaises Emily Blunt et Emma Watson ont rattrapé le coup ! Retour sur quinze jours de tapis rouge new-yorkais.



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Robert Downey Jr., qui endosse à nouveau l'armure d'Iron Man dans Avengers, de Joss Whedon, est apparu à la première du film dans une veste de smoking... étincelante. (28 avril.)


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L’actrice indienne Freida Pinto a été saluée à l'unanimité pour l'élégance de son style. (Première de Trishna – en salles le 13 juin –, de Michael Winterbottom, 27 avril.)


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Julie Delpy a fait sensation grâce à son film, Two Days in New York, mais aussi avec sa tenue : elle a osé le décolleté très (trop ?) plongeant. (Première du film, 26 avril.)

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L'imprimé cela peut être joli, démonstration avec Camilla Belle à la soirée du Conrad Hotel. (26 avril.)

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Julia Restoin-Roitfeld, aperçue très en forme au dîner Chanel donné le 24 avril. La couleur rose layette de sa robe Prada laisse-t-elle présager une future petite-fille pour Carine ?

Tatouages éphémères chez Make Up For Ever

Crédit : Make Up For Ever


En mai fait ce qu'il te plait ! Alors pourquoi ne pas vous faire enfin tatouer sur l'épaule ce dragon rugissant, ou sur la hanche cette marguerite discrète, dont vous rêviez tant ?  Rendez-vous dans la boutique Make Up For Ever du 5 rue des Francs-Bourgeois, avec Laura Satana, figure emblématique du tatouage français, pour laissez s'exprimer votre côté rebelle ou artistique.  Elle réalisera avec talent, sur des zones que l'on peut dévêtir et d'une taille raisonnable, ses créations uniques qui ont fait d'elle une artiste mondialement reconnue.
Rebelle mais pas trop
Celles et ceux que l'expérience séduit, mais qui n'osent pas encore sauter le pas du For Ever,  vous pourrez opter pour un tatouage éphémère au rendu très réaliste.
 Évènement éphémère Tatouage For Ever tous les vendredis et samedis de mai, uniquement sur rendez-vous. Tél : 01 46 36 09 25
source: Femme actuelle