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samedi 24 mars 2012

Diane von Furstenberg a imaginé une collection pour les petites filles avec la marque américaine GAP

Photo Gap

La collection DVF pour GapKids et babyGap en boutiques en France dès le 28 mars.

Après Stella McCartney, c'est à Diane von Furstenberg que le géant américain confie ses enfants.
« Non mais là, je suis sûre que ça va faire un tabac, un vrai tabac », dit l'icône de mode américaine dans un français parfait (elle est née en Belgique). Au cœur du quartier de Meatpacking, dans son incroyable bureau installé sous une structure facettée de fer et de verre posée sur le toit du building DVF, Diane von Furstenberg nous accorde quelques instants avant de s'habiller pour aller remettre un prix. En pleine Fashion Week new-yorkaise (le 14 février dernier), la présidente du Council of Fashion Designers of America, débordée, détaille avec gourmandise et décontraction les pièces qu'elle a concoctées pour GapKids et babyGap. Après un hug de rigueur, elle raconte comment elle s'est investie dans cette ligne qui arrive en boutique en France le 28 mars et s'adresse exclusivement aux fillettes, de la naissance au 14 ans.
« Gap m'a contactée. J'ai d'abord dit non, puis oui. Au début, c'est mon design department qui a géré le projet. Quand j'ai vu la tournure que ça prenait, ça ne m'a pas plu. J'ai tout repris moi-même. D'autant que je suis la mieux placée pour injecter dans cette collection la véritable essence de DVF, non ? » Et la flamboyante créatrice de poursuivre avec son franc-parler. « Ils tenaient absolument à ce que je fasse une wrap dress (robe cache-cœur fondatrice du style DVF, NDLR), moi je ne voulais pas. Je ne trouvais pas cela flatteur sur une petite fille. On a trouvé un compromis, le portefeuille est plus court et la taille plus haute. Je l'ai faite en jersey mais aussi en popeline de coton. » Côté imprimés, tous sont tirés des archives de Diane von Furstenberg qui a seulement créé pour Gap le motif « DVF » ponctué de cœurs, que l'on retrouve sur les baskets en toile montantes, les T-shirts, leggings et même sur la doublure de la pièce phare de la collaboration : le blazer marine décoré d'écussons.



Photo Gap Après Stella McCartney, c'est à Diane von Furstenberg que Gap confie ses enfants

Attirer les jeunes mères

Ayant tout récemment mis l'accent sur les sacs et chaussures dans sa ligne propre, Diane von Furstenberg a pris soin de développer les accessoires pour GapKids. On ne trouve pas de minaudière chez les moins de 14 ans, mais des visières en paille et tissu, des sandales ou des lunettes rondes (exactement les mêmes que pour la femme DVF) en acétate blanc proprement irrésistibles. Ses chouchous ? L'espadrille en tissu imprimé zippée sur le talon et la salopette. « Pour moi, il fallait que cela soit gai, facile, rigolo, léger, que les formes soient simples, et... que j'attire toutes les jeunes mères ! » On n'en doute pas une seconde. D'autant que chacune d'entre elles garde en tête les ruptures de stock lors des deux précédentes collections dessinées par Stella McCartney.
La créatrice britannique avait en effet fait souffler chez Gap un vent rock et funky qui avait enthousiasmé la clientèle du géant américain et attiré en masse les fashionistas dans ses boutiques. Depuis ce succès, Stella développe d'ailleurs une ligne pour enfants sous son propre nom. Si chez Gap, on parle de façon « globale », en refusant de commenter l'impact commercial de lignes spécifiques, l'enseigne américaine insiste sur sa volonté de « toujours chercher les meilleurs moyens pour rafraîchir et distiller de l'émotion dans nos collections. Diane von Furstenberg fut donc pour nous un choix évident de par son statut d'icône américaine. »
Dans un style assez différent de Stella McCartney, mais avec une même caution « made in mode », la collaboration avec DVF joue sur un registre plus intemporel, mais tout aussi joyeux, ludique et pratique. Et surfe sur la popularisation d'une marque de luxe dans le bon sens du terme, non pas en la galvaudant mais simplement en la rendant accessible : les prix vont en effet de 15 à 120 euros.
source: Madame Le Figaro

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